Ces trucs sont :
Une rupture de la laïcité : le rôle de l’école laïque est d’enseigner aux enfants la raisons raisonnante sans se mêler de leur « croyances » et sans leur en imposer. C’est une croyance parfaitement légitime, comme toutes les croyances, même si celle ci est quand même très minoritaire, d’affirmer une stricte équivalence entre tous les types de sexualité, et le caractère parfaitement libre du choix de son genre. Ce ne sont en aucun cas des vérités scientifiques démontrées. En cela, elles ne sauraient avoir leur place, notamment dans un enseignement scientifique, que présenté comme des hypothèses, des directions de recherche, contestables, ( ce qui est la nature même de la science d’un point de vue épistémologique). Non comme des vérités à apprendre par cœur.
Une rupture de la justice : tous cela est enseigné dans le but de promouvoir cet autre concept extrêmement dangereux : la tolérance.
Tolérer veut dire accepter du bout des lèvres une réalité par ailleurs illégitime. On a pas à tolérer ou non les homo. Ils ont les mêmes droits à situation comparable que les autres. On met en tôle un type qui casse la gueule d’un autre parce que sa tête ne lui revient pas, et il doit en être de même pour tout comportement de ce type. Prévoir des lois spécifiques en fonction des orientations sexuelles des gens est une stigmatisation vicelarde de l’homosexualité. La tolérance est inacceptable, la justice, elle, est un droit et elle doit être la même pour tous le monde.
Un déni scientifique : dans l’état actuel de ce que nous savons, une fois distingué comme ils disent « sexe chromosomique, sexe gonadique, sexe phénotypique et donc identité sexuelle et orientation sexuelle » il est clair que ce qui est susceptible d’interroger, de mettre en cause, ou de menacer l’identité sexuelle finale, qu’elle soit naturelle choisie etc... peut à l’évidence déstabiliser un individu et donc créer chez lui des malaises ou des réactions de rejet, auto-défensives.
De ce point de vue, l’homophobie, surtout nommée comme telle, c’est à dire comme toutes les phobies, quelque chose de plus ou moins instinctif et spontané, ne saurait en aucun cas être condamnée. Il s’agirait d’un réflexe parfaitement compréhensible, voir sain. Vouloir la réprimer, c’est vouloir s’attaquer à des éléments constitutifs de la personnalité ce qui apparait comme une violence aux conscience et à l’inconscient, surtout à l’âge de l’adolescence ou pour affirmer son choix, l’individu a naturellement tendance à en rajouter un peu.Et on voudrait le lui interdire ?
Taper sur quelqu’un pour n’importe quel motif, y compris ses orientations est passible de la loi. Présenter comme à la fois une maladie (phobie) et un crime, un réflexe au fond assez naturel est une imbécilité.
Ce sont des passages à l’acte qu’il faut dissuader. Mais il est clair que le déni de parole n’y contribuera pas.
Soit un adolescent en train de « construire son identité » et peut être « travaillé par des tendances » qui se rééquilibre en développant une phobie de l’homosexualité. Si on lui interdit d’oraliser son malaise, ne risque-t-on pas de le traumatiser à vie ? Au nom de quoi devrait on le culpabiliser pour un réflexe naturel ?
Soit une ado, un peu effrayée par ce qui lui arrive en général et les garçon en particulier, et qui comme beaucoup de fille découvre son propre corps en compagnie de sa meilleure copine comme cela arrive très fréquemment, lui expliquer que tous cela c’est pareil ne risque-t-il pas de la conforter dans une phobie des hommes qu’elle aurait éventuellement surmonté comme la plupart des filles dans son cas en la privant en réalité d’une vraie possibilité de choix ?
Il est un âge ou les petits garçons et les petites filles n’ont pas envie de jouer ensemble. Va-t-on les stigmatiser, les traumatiser , au nom de l’idée que c’est très mal et qu’ils sont victimes de la société qui leur impose un genre" alors que l’on sait très bien qu’à la classe d’âge d’au dessus ils vont au contraire se courir après ?
Surtout, à la fin, ces croyances, minoritaires, contestées, à cheval entre toutes sortes de disciplines non exclusivement scientifiques avaient elle besoin d’alourdir des programmes dont tous le monde s’accorde à dire qu’ils sont surchargés ?
17/10 15:34 - Maximiche
http://www.slate.fr/tribune/45093/genre-diable-liberte Très intéressant !
19/09 18:51 - astares
pour commencer à comprendre ce que sont les études sur le genre, lire cette excellente (...)
19/09 18:11 - astares
@renaud : chéri, le sexe n’a pas comme seule et unique fonction la reproduction, (...)
19/09 18:06 - astares
@renaud : en même temps une gay-pride genre pélerinage de Lourdes, ça va pas trop le faire... (...)
19/09 17:49 - astares
c’est à la loi de décider entre qui et qui peut se célébrer un mariage... de plus en plus (...)
19/09 17:45 - astares
« d’un couple marié » voulais-je écrire, bien entendu... ;-)
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