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Commentaire de Renaud Séchiant

sur L'Islande, sur la voie d'un désentettement rapide, demande des comptes à l'Union européenne


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Renaud Séchiant 6 septembre 2011 10:57

Marine Le Pen n’est pas à droite.

Alors celle là elle est forte !

« Les historiens et philosophes classent le Front national comme un parti d’extrême droite de la Cinquième République. »

Source : Wikipedia

Le Front National est-il de droite ?
24/03/2011
Par Jules

Dans ce monde où la corruption des valeurs morales étend chaque jour davantage son empire, on discute non sans âpreté du caractère extrémiste du Front National.

En revanche, sauf le Front National lui-même1, on ne s’interroge guère sur son ancrage droitier. C’est que son discours et son encadrement héritent largement des formations d’extrême droite du vingtième siècle. Et son évolution contemporaine — vers la modération —, semble le rapprocher de la droite conservatrice, qui s’interroge désormais ouvertement sur une éventuelle compatibilité2 des personnes et des projets.

Le recrutement de son électorat, cependant, est plus incertain. On sait que le Front National a participé au dépeçage du Parti communiste. On voit encore aujourd’hui nombre d’électeurs tracer un chemin de la gauche anti-libérale au parti de Marine Le Pen. Parmi cceux-ci, il en est pour retourner voter à gauche en cas de deuxième tour contre un candidat de l’UMP. Le Front National n’agit donc pas nécessairement comme un sas vers le vote conservateur.

http://dinersroom.eu/5819/le-front-national-est-il-de-droite/

Toutefois quelques discordes :

Le nationalisme et populisme du FN en font-ils un parti d’extrême droite ? Le maître de la science politique en France, René Rémond, qui ne partage pas les idées du FN, ne le pense pas. Il note que le Front national « s’inscrit dans le cadre de la démocratie représentative  » et qu’il ne se confond pas avec les formations de droite qui rejettent l’héritage de la révolution de 1789. Rémond estime que l’étiquette populiste lui convient mieux.


Définition de l’extrême droite :

L’expression « extrême droite » désigne l’ensemble des partis et mouvements politiques qui défendent des idées et des valeurs de droite en s’appuyant sur un nationalisme et un traditionalisme très marqués, en les formulant de manière radicale notamment à l’encontre des tendances politiques libérales ou socialistes. Son autoritarisme et son hostilité aux principes démocratiques peuvent conduire certains mouvements d’extrême droite à faire preuve de violence, voire de terrorisme pour imposer leurs vues.

Les mouvements sont aussi caractérisés par différentes manifestations de xénophobie, pouvant aller jusqu’au racisme, faisant des étrangers leurs boucs émissaires. Ils dénoncent fréquemment les objectifs conspirationnistes de la franc-maçonnerie et du prétendu « lobby juif ».

Selon Michel Winock, historien français, les discours de l’extrême droite répondent à neuf caractéristiques :

  • la haine du présent, considéré comme une période de décadence ;
  • la nostalgie d’un âge d’or ;
  • l’éloge de l’immobilité, conséquence du refus du changement ;
  • l’anti-individualisme, conséquence des libertés individuelles et du suffrage universel ;
  • l’apologie des sociétés élitaires, l’absence d’élites étant considérée comme une décadence ;
  • la nostalgie du sacré, qu’il soit religieux ou moral ;
  • la peur du métissage génétique et de l’effondrement démographique ;
  • la censure des mœurs, notamment la liberté sexuelle et l’homosexualité ;
  • l’anti-intellectualisme, les intellectuels n’ayant aucun contact avec le monde réel (Poujadisme).

Les mouvements de l’extrême droite prennent des formes très variables, allant de partis siégeant à l’extrême droite de l’hémicycle (c’est l’extrême droite parlementaire. Ex : Front National), à des groupuscules insurrectionnels pouvant être violents ou partisans du néonazisme, admirateur du IIIème Reich.

L’appellation « extrême droite » est réfutée par certains partis pour le risque d’amalgame avec l’extrémisme.

Exemples de courants de l’extrême droite :

néofascisme,

- néonazisme,

- l’Action française

- racisme (ex : Ku Klux Klan au USA)

- religieux traditionalistes,

- la mouvance identitaire.

- partis populistes, nationalistes et souverainistes (Front National, MNR en France).

Apparemment le FN rentre bien dans la définition « extrême droite ». Donc il est à droite.

S’il n’est pas à droite je suis curieux de savoir ou il se situe sur l’échiquier politique. Merci donc de m’informer.


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