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Commentaire de C BARRATIER

sur Non, Davis ! tu n'iras pas au paradis, ni en enfer


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 C BARRATIER C BARRATIER 25 septembre 2011 19:26

Loatse, bien sûr que le « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » ne passe pas forcément par des gènes ! L’énergie dans son organisation personnelle qui est notre vie, notre personne, notre pensée, notre envie de nous dépasser, reste l’énergie de l’univers....

Je pense que par l’éducation, la culture, il se transmet des choses importantes. J’avais dédaigné les ouvrages d’un conquérant de l’Afrique, - un parent d’une « autre branche », Albert Baratier, « A travers l’Afrique ». Un conquérant sorti de St Cyr, un cavalier sabre au clair, un lieutenant colonel apprécié par MARCHAND et toute l’équipe de la mission de recherche des sources du Nil, un écrivain où j’ai trouvé avec surprise mon style, ma forme de pensée, et ma conception de la vie. Dans « A travers l’Afrique », au chapitre « le Sphinx » : voilà quelques « paroles » qu’il prête à l’énigmatique figure.
«  »Faut il donc se coucher et attendre, parce que tout n’est que vanité ?...cheche la vie là où elle est, dans l’effort, dans la force. L’évolution, comme vous appelez aujourd’hui la vie, doit avoir pour terme le surhumain« ......Français, fils de PROMETHEE qui, toujours, essayez de dérober le feu du ciel, vous ne sauriez descendre...L’Egypte s’était assoupie dans l’esclavage ;vous avez réveillé son âme. N’as-tu pas entendu le long de ta route ? Devant toi, il n’y aqu’un instant, les femmes du grand harem, en passant, n’ont elles pas soulevé leur voile, te rendant l’hommage suprême de la reconnaissance de leur peuple ?
Va, ne regrette rien. Ne regrette pas l’effort. N’offense pas le soleil ! Chaque vie est le résultat des vies précédentes, la tienne sert à la formation de vies futures. L’acte se prolonge dans le temps ; toutes les heures ne s’engouffrent pas en tourbillon dans le passé »..
Ses récits laissent la plus grande place à la nature, aux peuples rencontrés pour lesquels il ressent respect et admiration, sa mission étant de de les comprendre. Son livre est un hymne à l’Afrique. Nous n’étions alors pas encore en 1900.

On n’avait pas attendu Internet pour ce débat important !


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