Article critique, voire sarcastique, mais ne manquant pas d’humour, et qui a surtout pour intéret d’amener un réel débat dont on retire une foules d’informations utiles à ceux qui, comme moi, revent toujours d’aller poser leur valises à La Reunion. Grace en soi rendue donc, à M. Zeller de l’avoir écrit.
Ce que j’en retire ? Je ne peux m’empecher de faire le parallèle avec l’ile de Phuket en Thailande, ou j’ai passé de nombreuses années : d’un coté, douceur de vivre, nonchalance des habitants, beauté du lieu, douceur du climat etc ... de l’autre, esprit insulaire fort, pouvant confiner à un racisme que les autochtone trouveront tout naturel, clientèlisme, maffia locale, sens civique et solidarité du corps social amoindrie , difficulté à rencontrer des gens intéressants ou non-intéressés, absence criante d’évènements culturels autres que ceux du folklore local que nous jugerons primaire.
Finalement, imaginons que M. Salvador touche du doigt la vérité lorqu’il déclame : « Moi je vis au paradis ici. Ceux qui ne l’ont pas trouvé n’étaient pas prêts. Il leur reste un travail à accomplir sur eux-même j’imagine... », car en effet celui qui met l’accent sur loes attraits naturels d’une telle ile sera satisfait ; s’il vient pour se cultiver et pour les rapports humains, c’est souvant plus décevant La solution tient donc dans la personnalité de l’exilé : s’il est cool, ne se fait pas de soucis pour chaque petites reflexion qu’il entendra, s’il maitrise son ressentiment, s’il est positif,s’il est là avant tout pour en profiter, il oubliera sa frustration. Au contraire s’il est habitué à plus de distance et de politesse obséquieuse,si pour lui le respect des règles prime, s’il ne peut changer ses représentations mentales et qu’il n’est pas à 100 pour cent bien dans sa peau, il se renfermera en lui-meme et ne cessera de maugréer, de juger négativement, ce que les locaux ne manqueront pas de ressentir. Ce sera l’effet boule de neige, meme au bord de la plage !
En résumé, Nature ou Culture, il faut choisir !