Dieu et donc les dieux sont des inventions des hommes et non le contraire.
Il est plus facile de croire à une vie au-delà de la vie que d’accepter, humblement, d’être condamné à disparaître.
Aucun des textes dits révélés n’a fait avancer d’un iota, les connaissances scientifiques de l’humanité. Même Jésus, que vous semblez connaître intimement, en vous appuyant comme tous vos prédécesseurs sur Flavius Joseph semblait ignorer que la Terre n’était pas le centre de l’univers comme on le croyait à l’époque.
Preuve s’il en est qu’il n’est pas dieu. Un dieu créateur de toutes choses ignorerait-il sa Création ?
Quant au christianisme qui est une invention paulinienne, il va se développer sur plusieurs siècles, et continue même d’évoluer encore, ce qui est souhaitable pour la secte d’ailleurs et ce qui fait sa force. Mais même au plus haut de sa puissance, on ne peut pas dire qu’il ait inciter les peuples à s’aimer les uns les autres, ni à apporter plus de justice dans les rapports des individus à l’intérieur de ces sociétés.
Littérature que les textes. Et pas toujours d’une haute qualité. Sauf les textes de l’Apocalypse, un grand moment d’écriture, comme les psaumes de David.
Enfin, le Dieu du catéchisme tel qu’on me l’a jadis enseigné n’est jamais que le contraire de l’homme. L’ H est mortel, d. est éternel, l’H ne peut tout connaître, D est omniscient, l’H ne peut être qu’en un lieu à la fois, en dépit de ses inventions, D est partout, l’H est faible même dans ses formidables avancées technologiques, D est omnipotent. Mais comme il est une invention humaine, il ne peut pas partager ses qualités.
Du coup, il ne peut être que la perversion absolue. A la fois extrêmement bon et extrêmement mauvais.
Ceux qui y gagnent, ce sont les prêtres, la caste supérieure des sociétés indo-européennes, dont nous sommes les héritiers.
Quant aux « croyants » ils n’ont que ce qu’ils méritent et ce qu’ils méditent. La religion, c’est comme le curare, tout dépend comment et à quelle dose on l’utilise.
Je respecte ceux qui croient croire à condition qu’ils ne m’imposent pas leur croyance.