@ JL
ML (du 31 à 17 h 40)
Je
suis d’accord sur les dernières lignes et d’accord sur cette idée : "Tout
est affaire d’interprétation et de rapport entre la lettre et l’esprit".
Je
ne suis pas d’accord sur l’importance de l’enseignement. C’est lui qui fait le comportement de ceux des
croyants qui, « dans la vie réelle », en arrivent à tuer au nom de
Dieu.
Pourquoi devraient-ils ne pas croire que, lorsque le monde va mal, pour redresser la situation et faire un
monde d’amour et de paix « le créateur » peut décider de procéder, par
humains interposés, à de « bonnes exterminations » ?
Voyez
ici jcl17 qui leur enseigne qu’il faut le croire.
Voyez
dans les annotations de la Bible
de Jérusalem (publiée après le Nouveau Catéchisme pour en expliciter l’esprit) comment les théologiens
dogmatiques de Benoît XVI leur enseignent que, concernant les faits eux-mêmes, l’esprit c’est la lettre : puisque c’est écrit dans les textes sacrés il faut le
croire, Dieu a bien commandé des bons
massacres. (*)
Et
« ne pas se tromper dans l’interprétation » consiste alors simplement à
penser que c’était pour annoncer la venue future de Jésus qui, obéissant
totalement à Dieu donnera sa vie pour la paix du monde, comportement
comparable à celui de Josué qui,
obéissant à Dieu lui aussi et en premier, « de façon exemplaire », massacre tout un peuple, exécute le plus
explicite de tous les génocides !
Ceux
des musulmans qui, aujourd’hui, tuent
au nom de Dieu ne font qu’agir en pensant le créateur exactement comme Benoît
XVI ou jcl17 le pensent.
C’est
cette folle démarche spirituelle, directement ou indirectement criminogène, qu’il
faut détruire une fois pour toutes si l’on veut que la paix soit un jour
possible sur la terre.
Les
croyants de toutes les composantes
du monothéisme doivent se convaincre que, contrairement à ce que leur
enseignent leurs mauvais guides, DIEU N’A JAMAIS COMMANDE LE MOINDRE CRIME.
(*) http://www.centpapiers.com/benoit-xvi-premier-responsable-de-la-violence-religieuse-1/38279