Oui ératosthène, en France la liberté de conscience permet à chacun, aujourd’hui
encore, de croire les pires horreurs, et c’est très bien ainsi.
Il
ne faut surtout pas chercher à faire entrer un flic dans la tête de chaque
citoyen pour contrôler ses pensées, comme les fascistes et les staliniens, par
exemple, ont voulu le faire.
Mais
ce n’est pas le problème que nous discutons ici.
Ce
vrai problème est celui de la
mise en application des restes de croyances
barbares qui sont encore dans la tête de nombreux citoyens des pays civilisés.
Plus
précisément encore, le vrai problème est celui du retour en force des religieux fanatisés qui s’organisent pour développer l’application sociétale de leurs
croyances humainement inacceptables.
En
France, très concrètement, le problème est celui des gouvernants
démissionnaires et de la pseudo-opposition « de gauche » qui se
soumettent aux pires obscurantistes - entre autres raisons pour avoir leur
voix lors des consultations électorales - et organisent, dans une certaine
mesure mais très concrètement, le retour à une forme de barbarie religieusement
(théologiquement) fondée.
Le
catholique que vous êtes s’en indignerait s’il était un véritable disciple de Jésus - lequel a tenté d’éliminer la
violence de la croyance religieuse -
plutôt qu’un béni-oui-oui adepte des horreurs théologiques réanimées, re-divinisées, re-sacralisées, re-dogmatisées
par l’indigne pape Benoît XVI.
Lequel
se fait ainsi, qu’on le veuille ou non, un complice des actuels islamistes violents.