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Commentaire de Henri Diacono alias Henri François

sur Villepinte : mauvais scénario, mauvais film


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Cet enthousiasme que vous décrivez si longuement n’est et n’a été depuis toujours, que l’evacuation d’une peur enfin soulagée.
J’ignore quel est votre âge, mais celui qui est le mien a beaucoup engrangé - la plupart du temps par profession - la « couverture » de meetings politiques et aussi de manifestations en tous genres.
Et bien celle qui m’a ouvert les yeux sur la couardise du « peuple » que vous encensez, a été, en juin 1968 ce fameux défilé des Champs Elysées, lorsque venus de toutes la France, des centaines de bus ont déversé dans la capitale des tonnes de gens enfin ivres de joie d’avoir eu leur peur d’avoir à changer, vaincue d’un seul coup par un discours du Grand Charles.
Non Eric, le bourgeois, jeune ou vieux, ne veut pas mais pas du tout que celà change dans sa vie et lorsqu’il agite des drapeaux et crie son allégeance à un quidam boiteux qui transpire le fric, rien que le fric qui pour lui est synonyme de gloire, un Jet Set en somme, lorsque donc le bourgeois crie de joie c’est qu’il a eu peur, très peur.
Et c’est celà qui est inquiétant. Les pleutres ne se battent jamais. Ils tiennent trop à leur petit confort de petites gens et se précipitent ainsi aux pieds de celui qui promet de les protéger. 


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