• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de mike gallantsay

sur Nouvelles du Front


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

mike gallantsay 1er avril 2012 12:57

Effectivement :

Tortureur, -euse, adj. et subst. masc. (dans l’article TORTURER, verbe)

Prononc. et Orth. : [], (il)

torture

[]. Att. ds Ac. dep. 1798. Étymol. et Hist. A. Verbe trans. 1. a) 1480 « soumettre à la question » (Baratre infernal, B.N. 450, fo 169 vo ds GDF. Compl.) ; b) 1831 «  faire subir des tortures à quelqu’un » (MUSSET ds Le Temps, p. 73) ; 2. a) 1783 « infliger une souffrance » (L. MERCIER, Tableau de Paris, t. 4, p. 290 : tourner, retourner sa phrase ; on torture son cerveau) ; b) 1797 (CHATEAUBR., Essai Révol., t. 2, p. 163 : en tournant l’agonisant dans son lit pour le mettre plus à son aise, [on] ne fait que le torturer) ;

3. 1798 torturer un texte (Ac.). B. Verbe pronom. 1. a) 1797 « se faire souffrir » (CHATEAUBR., op. cit., p. 409) ; b) 1823 se torturer l’esprit (LAS CASES, Mémor. Ste-Hélène, t. 1, p. 257) ; 2. verbe réciproque 1934 (DANIEL-ROPS, loc. cit.). Dér. de torture* ;

dés. -er. Fréq. abs. littér. : 1 029. Fréq. rel. littér. : XIXe s. : a) 592, b) 1 468 ; XXe s. : a) 2 381, b) 1 650.
DÉR. Tortureur, -euse, adj. et subst. masc. a) Adj., rare. Qui torture, sert à torturer. Synon. tortionnaire. Tes pauvres outils tortureurs et mordeurs (GIONO, Que ma joie demeure, 1935, p. 261). b) Subst. masc. Celui qui inflige la torture. Synon. bourreau, tortionnaire. Dans sa cellule, le colonel Picquart songe, et suivant, en son rêve, les pensées de ses tortureurs, sourit tranquillement au devoir (CLEMENCEAU, Vers réparation, 1899, p. 225). [], fém. [-ø:z]. 1res attest. 1480 (Baratre infernal, Bibl. Rouen A 297 ds DELB. Notes mss), attest. isolée, 1830 (BALZAC, Œuvres div., t. 1, p. 517), absent des dict. jusqu’à Lar. 19e ; dér. de torturer, suff. -eur2*.
BBG. GOHIN 1903, p. 319.

Quoique Littré ne connaisse pas... Adjectif rare est-il dit...
Et que je persiste à trouver le mot horrible, mais enfin...
Giono, Clemenceau...
Références incontestables...
J’ai donc perdu une occasion de me taire.
Plates excuses...

Je ne suis pas sûr que ce soit un coup de pot ; Mélenchon est vraiment cultivé.
Il a peut-être lu Que ma joie demeure... Qui sait ?
Ce qui je le confesse à ma courte honte n’est pas mon cas.


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès