A Eric,
Vous parlez beaucoup d’argent et de dettes ... qui vous laissez entendre bien sur serait le fait de la gauche.
Je voudrais vous dire deux choses :
- 1) La dette n’a jamais autant augmenté que sous le quinquennat de Sarkozy. 500 à 600 milliards. (L’air-bus A330 Sarko-One, les frais exorbitants de sondages, les conseillers du président dont le nombre à explosé, etc ....) Bien sur la crise. Mais les cadeaux style bouclier fiscal, baisse de l’Isf, niches fiscales redoublées (ex : niche Coppé) ; vous ne croyez pas qu’il faut d’abord se tourner vers ces problèmes et les résoudre avant de stigmatiser comme le fait trop souvent la droite les fonctionnaires, les associatifs. François Hollande va faire une grande réforme fiscale qui va mettre de la justice dans la France de demain. Vous pouvez ne pas le croire ... moi oui. D’ailleurs dans le cas contraire, il est mort.
- 2) Savez vous que cette fameuse dette publique dues - selon les dires des experts ultra-libéraux - aux abus de tous les gouvernements depuis 30 ans. Gouvernements volages, inconscients et gauche comme de droite. On sait aujourd’hui que Sarko a été le champion en la matière. Donc cette dette n’existait pas avant 1973. Et pourquoi pas de dette alors que nous avons reconstruit la France d’après guerre, crées les congés payés, la sécurité sociale etc ...
Pas de dette. En 1973 - sous Pompidou ponte de la Banque Rotchsild - une nouvelle règle a été créée par l’impulsion de la France et de l’Allemagne pour que désormais le financement des pays se ferait par l’intermédiaire des banques privées et plus les banques publiques (nationales et européennes). Donc depuis inexorablement, la dette monte et nous sommes aujourd’hui dans les mains du marché.
C’est à ces blocages qu’il faut s’attaquer, tous ensembles, peuples européens.
J’espère que Hollande va nous remettre sur ces bons rails. Arrêtons de monter les actionnaires contre le fonctionnaires. Que chacun soit à sa place et décent dans ses décisions. La France est un grand pays, elle a les moyens de s’en sortir si l’on recrée du tissu industriel et si on se libère des marchés financiers.