Article clair et clairvoyant. Deux bilans sont à mener : l’un économique, à exprimer en « données corrigées des variations sarkoziennes », l’autre politique. Ce dernier devrait ressembler à un enterrement, si les codes en vigueur et notamment la « langue de bois » et le « politiquement correct » suivent un temps soit peu l’évolution accélérée qu’imprime à la société la fuite éperdue devant la crise. Plus le temps de tergiverser, pourrait-on dire, les créanciers sont à la porte. Mais pour autant, en deçà des bénéfices sémantiques de classes provoqués par l’avènement de François Hollande, se gargariser des méfaits pourtant autant indéniables et coupables en economie qu’en matière de réflexion politique et sociétale, que la Sarkosphère laisse derrière elle, n’est ni une consolation ni même un sujet.
Reste qu’il me tarde de voir le sieur Sarkozy répondre devant les tribunaux des ses différentes frasques, lui et sa bande, et que votre dernier paragraphe vaut l’article à lui seul.