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Commentaire de soimême

sur Giap le transcendant


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soimême 19 juin 2012 11:07

@ Montagnais, article intéresant sur un homme intéresant qui la mis à la croisé de l’histoire.

Il y a un livre de Walterg. Langlois sur André Malraux qui décrit bien ce qu’est était l’Indochine des années 30 et la lamentable administration colonialisme Français qui ce comportaient comme des escrocs sans scrupule.

C’est a milles lieux du symbole qui a été affiché à l’exposition coloniale de Paris qui présentait la France fait œuvre de civilisation.

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La création de l’Indochine française, plus précisément Union indochinoise, résulte du décret du 17 octobre 1887, créant le « gouverneur général civil de l’Indo-Chine » et confiant à celui-ci « l’administration supérieure de la colonie de la Cochinchine et des protectorats du Tonkin, de l’Annam et du Cambodge ».

À l’intérieur de cette entité, le Laos (régime mixte) et le Cambodge (protectorat, monarchie sous tutelle française) gardent leur nom, mais le Viêt Nam n’existait pas en tant que tel. Trois États occupaient son territoire :

  • le Tonkin (du vietnamien Đông Kinh, « capitale de l’Est »), régime mixte ;
  • l’Annam (« Sud tranquille », l’un des noms du Viêt Nam sous occupation chinoise), protectorat (monarchie sous tutelle française) ;
  • la Cochinchine (contrée nommée ainsi parce que située sur la route maritime entre Cochin sur la côte orientale de l’Inde, et la Chine), colonie.

L’Indochine était une colonie d’exploitation. Le général Pasquier a affirmé ainsi : « Il faut que les profits de l’Indochine reviennent aux Français ». On y prélève des impôts (impôt foncier, capitation, taxes locales), mais surtout, l’administration française a le monopole des commerces de l’opium, du sel et de l’alcool de riz. Ce monopole compte pour 44 % dans les rentrées du budget en 1920, et 20 % en 1930. Du côté financier, la banque de l’Indochine, fondée en 1875, banque privée française, domine l’ensemble de l’économie vietnamienne. Elle dispose du monopole de la frappe de la piastre indochinoise. L’Indochine est, après l’Algérie, la colonie qui reçoit le plus d’investissements français (6,7 milliards de francs-or en 1940). Au cours des années 1930, les Français exploitaient différentes ressources naturelles dans les pays formant l’Indochine française.

Les premières interventions militaires françaises remontent à 1858, à l’époque du Second Empire (1852-1871) avec comme prétexte la protection des missionnaires (des communautés chrétiennes y avaient été fondées dès le XVIIe siècle), mais dans la troupe d’invasion se trouvait un très grand nombre de soldats espagnols. La première intervention fut la prise de Tourane (Danang) et celle de Saigon. Toutefois, les intérêts économiques français (thé, café, charbon, caoutchouc) se trouvaient au centre de la conquête de l’Indochine, car les membres de la Chambre de commerce de Marseille avaient affirmé leur intention de « faire de Saïgon un Singapour », qui était une colonie britannique à cette époque. Dans les milieux d’affaires liés aux républicains opportunistes, de Léon Gambetta à Jules Ferry, pour qui la colonisation devait permettre de résoudre la crise des débouchés industriels, le Tonkin semblait être un tremplin vers l’immense marché chinois. En effet, des négociants comme le trafiquant d’armes Jean Dupuis, les soyeux de Lyon dont le marchand de soie Ulysse Pila (1843-1909) fut l’une des principales figures de l’Annam-Tonkin entre 1884 et 1906, de grands groupes industriels et financiers (Fives-Lille, Société de Construction des Batignolles, Comptoir national d’escompte, Société générale, Crédit lyonnais, Paribas) souhaitaient se tailler une sphère d’influence en Chine. L’armée française prit progressivement possession des pays de la péninsule indochinoise qu’ils baptisèrent en 1887 « Union indochinoise ». Cette union comprenait cinq pays, en partie des créations coloniales : le Cambodge, le Laos (à partir de 1893), la Cochinchine, l’Annam et le Tonkin. Alors qu’elle était une colonie de peuplement dès le début, la colonisation de l’Indochine par la France devint très rapidement une colonie d’exploitation de nature économique.

L’Indochine était une colonie d’exploitation et non de peuplement : la mise en valeur des ressources du pays débuta dès la fin de la conquête. Des négociants comme Jean Dupuis, de grands groupes industriels et financiers (Fives-Lille, société des Batignolles, Comptoir national d’escompte, Société générale, Crédit lyonnais) s’implantèrent en Indochine pour avoir un accès au marché interne de la Chine et l’achèvement du chemin de fer du Yunnan reliant Haiphong à Yunnanfou concrétisa leur stratégie. Albert Sarraut, gouverneur général de 1911 à 1914, puis de 1916 à 1919, ministre des Colonies à partir de 1919, s’en fit le héraut. Il créa l’Agence économique de l’Indochine pour la propagande en direction des milieux d’affaires. Il élabora le plan d’équipement de la péninsule, dit plan Sarraut, en 1921. La Première Guerre mondiale, par l’importance de la contribution de l’Empire colonial à l’effort de guerre de la métropole française, confirma son intérêt économique.>

https://fr.wikipedia.org/wiki/Indochine_fran%C3%A7aise

Et contrairement de ce que vous affirmez < Les Français, fidèles aux ambitions civilisatrices et aux idéaux socialistes d’un Ferry, installaient écoles et universités dans leurs possessions, jouaient le jeu de l’intégration. >

C’est faux, c’est plutôt un esprit mercantiliste qui à pousser les Français dans un projet éducatif en Indochine, et non pas la légende doré du mythe Jules Ferry.

C’est sans doute les vapeurs de l’Orient qui nous présente, l’histoire de l’Indochine comme un mirage pour les Français, alors que sa conquête est son Administration à été entacher des pires méfaits en un mot nous sonnes comportés là bas comme des salauds !


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