à @ :
que faire ?
Ben j’sais pas moi : ce que tout politique devrait faire. Ouvrir des perspectives, proposer des voies de sortie par le haut ;
L’industrie automobile, je me gourre peut-être, mais elle a quelques lourdes données structurelles contre elle (épuisement des réserves d’hydrocarbures, saturation des marchés du moins en Europe + crise économique ; + si les 2 milliards d’Indiens et de Chinois ont tous une bagnole individuelle ça créera peut-être trop de problèmes, etc...).
C’est une industrie qui a déjà plus d’un siècle.
On ne va pas changer de voiture tous les ans non plus !
Alors Renault a fait son Vilvorde en 1997, Peugeot fait le sien en 2012.
on peut peut-être aussi considérer que ça fait 15 ans de gagné.
Lorsque Peugoet a absorbé Citroën au début des années 90, certains prédisaient la mort de nombreux constructeurs automobiles européens...« d’ici l’an 2000 ».
C’est sûr que gérer le repli n’est pas très sexy. C’est comme avec le redéploiement des militaires en Moselle : la frontière allemande ce n’est plus une ligne de front, c’est comme ça. Mais Filipetti a préfèré se faire applaudir en disant que tout ça c’est à cause de Sarko.
Là pareil : la principale préoccupation du gouvernement c’est de dire que « tout ça c’est la faute au précédent gouvernement » (Peugeot a décalé l’annonce après les élections). Sans doute, mais c’est tellement dérisoire...