@Omar : Les faits que vous rappelez sont en effet dramatiques et méritent d’être condamnés.
Notez cependant que, selon votre lien, « le procès de Maurice Papon pour complicité de crimes contre l’humanité en tant que secrétaire général de la préfecture de la Gironde pendant l’Occupation a certainement contribué à ouvrir le dossier du 17 octobre 1961 et à le faire surgir dans l’espace médiatique. Lors du procès Papon en 1997-1998, des témoins ont parlé de sa personnalité, de son rôle en Algérie et à la préfecture de police de Paris. Parmi eux, Jean-Luc Einaudi, qui a publié une tribune dans Le Monde du 20 mai 1998, où il employait le terme de »massacre« à propos du 17 octobre. Papon a trouvé bon de poursuivre Einaudi pour diffamation. Il a été débouté de sa plainte. Le terme de »massacre« a été considéré comme légitime par le tribunal. C’est un véritable tournant. »
http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/10/17/17-octobre-1961-ce-massacre-a-ete-occulte-de-la-memoire-collective_1586418_3224.html
« Et dans ces deux cas, les morts ne méritent pas le qualificatif de shoah, car ils ne sont que des goyim...
J’en suis un également, ayant été élevé dans la foi chrétienne, même si je ne pratique plus.
Il est navrant de constater qu’on ne peut écrire un article sur un sujet particulier sans être aussitôt »étiqueté". Ce brave Talion voulait m’envoyer à Tel-Aviv avec un bon coup de pied au cul ! Ce climat en France devient inquiétant.