Pour le coup et comme cela a toujours été le cas les votes contestataires ( dont populistes) sont souvent la conséquence de plusieurs paramètres.
Le FN est un symptôme pas une cause. par extension les autres votes protestataires le sont aussi beaucoup.
la volatilité des voix entre FN et anciens de gauche et extreme gauche prouve bien que quelque chose se passe.
- difficulté de trouver un juste milieu sur le domaine de l’autorité avec un fort complexe dérivant des tristes périodes de la seconde guerre mondiale et des décolonisations
- mauvaise gestion de l’immigration / intégration. ( je ne dis pas qu’il fallait fermer la porte mais juste faire en sorte que cela se passe bien)
- problèmes récurent d’exemplarité de la classe politique.
- Europe technocratique déconnectées et poussant un fédéralisme libéral à outrance
- déni de la démocratie avec le mépris des référendum et des avis donnés.
-refus de considérer le bulletin blanc comme exprimé ( autre déni)
- Crises éco, sociales, culturelles et internationale qui ne sont pas sans rappeler 1929 => générant la crainte et le repli.
Sans s’attaquer aux cause ( mais reste à savoir le faire bien et de manière républicaine) on ne pourra subjuguer le péril au contraire le caricaturer en fait un martyr.
Pire l’alliance désormais courante en peu partout en Europe des partis pour lutter contre l’extr D risque d’avoir deux effet pervers :
- donner un argument à ceux qui considèrent que ces partis sont tous du pareil au même
- En cas d’échec par rapport à la situation actuelle : les extrêmes se retrouveront alors automatiquement en quasi monopole de l’opposition.
Bref on assiste à un syndrome de pompier pyromane dans la classe politique.