Schweizer, bien que je sois un virulent opposant à l’immigration de peuplement massive subie par la France depuis quarante ans, je pense que nous nous devons aussi d’être juste. Les populations originaires du monde musulman ont été traitées depuis leur arrivée ici comme des sous-citoyens, voire comme des sous-hommes (aucun effort d’éducation, d’assimilation de la part de l’État, travaux pénibles sous-payés pour le grand bonheur du patronat, ghettoïsation d’abord dans de véritables bidonvilles puis dans des cités-dortoirs éloignés des centres-villes et propice aux communautarismes, manipulations par les politiques : PS et SOS racisme en tête, laisser-aller et abandon quasi généralisé de l’État laxiste, et cetera). Quant au fait qu’il seraient « écoutés des pouvoirs publics » au vu de leur nombre, je ne pense pas que ce soit la communauté la plus écoutée et la mieux représentée au niveau des pouvoirs publics !
Alors il ne s’agit absolument pas d’excuser les extrémistes et les délinquants originaires du monde islamique mais dans un premier temps, d’analyser et de comprendre. Et dans un second temps, d’agir. Et d’agir avec fermeté en mettant en place une vraie République de fer, nationale et pleinement souveraine, seul moyen de tenter de réparer les folies des politiques passées et présentes ; sinon, on peut déjà se préparer à continuer de subir et à rester dans le constat et la dénonciation pendant encore des décennies : le phénomène ne fera qu’empirer.
Alors, concernant le « problème » musulman : fin du regroupement familial, fin du « Droit du sol », fermeture des frontières, expulsion systématique des clandestins, interdiction dans l’espace public de tous les signes religieux (je dis bien : TOUS), suppression de toutes les subventions (qu’elles viennent de l’État français ou de l’étranger) aux associations communautaristes, grand plan d’éradication de la délinquance (destruction des cités, relogement de qualité ayant systématiquement pour but la mixité sociale dont la contrepartie sera la tolérance zéro avec ouverture de camps de rééducation ou de travail pour les récidivistes), et cetera.
Vous m’aurez compris, on en est loin, très loin d’avoir seulement commencé de résoudre les problèmes dans cette république dévoyée du grand n’importe quoi (le plus grand paradoxe étant que ce sont en ce moment les grands antiracistes d’hier, les « Touche pas à mon pote », les grands défenseurs des Droits de l’Homme, qui attaquent aujourd’hui les musulmans avec le plus de virulence et d’acharnement : ceux que j’appelle les esprits-nains. Certains se reconnaissent déjà !).