point à noter : tous les textes ou presque proviennent plutôt de l’Angleterre : « Ce lundi, c’est le quotidien britannique, le Daily Telegraph »...
or c’est le pays qui a autant que la France eu des liens étroits avec Kadhafi. Blair s’est beaucoup mouillé (et a aussi beaucoup touché !)
donc méfiance, car jusqu’ici, la principale firme visée est anglaise, c’est la société Hart, qui a a recruté les mercenaires sud-africains BLANCS qui encadraient les 70 de la colonne de Kadhafi. Certains, blessés, ont été exfiltrés discrètement, car brûlés par les Hellfires, dans des hôpitaux après le raid.
j’ai expliqué ici ce qui c’était passé : la colonne avait obtenu l’accord de l’Otan pour exfiltrer Kadhafi vers le Niger, et a été TRAHIE : quelqu’un a dénoncé l’organisation de cette exflitration, dont l’Otan savait déjà pas mal de choses via le réseau Thuraya utilisé par Kadhafi : pour mémoire, les assaillants de Mumbaï téléphonaient avec les mêmes matériels.
L’homme en bleu en train d’ armer son pistolet, calmement, juste après l’arrestation est l’assassin, très certainement pour une raison simple : de tous les excités qui beuglent Dieu est grand, c’est le seul à garder son sang froid... de professionnel.
Services français, peut-être, mais vu les mercenaires entourant Kadhafi, je pencherai plutôt pour le MI6 que pour la DGSE.
à relire :
sur la mort elle-même :
sur le téléphone :
Ces fameux téléphones étaient devenus un enjeu crucial pour beaucoup de gens, à vrai dire, pour Kadahfi comme pour ceux qui désiraient toujours entrer en contact avec lui. En février dernier, pourtant, c’était l’inverse qui était apparu, de façon fort surprenante : celal provenait de l’Arabie Saoudite qui s’était plainte que les services de Kadhafi « brouillaient » son réseau Thuraya ! Et en même temps le réseau internet du pays, tant qu’à faire. Forfanterie de dictateur ou réussite technologique... française ? Car n’oublions pas que dans le « pack » Amesys, dont on a évoqué ici le rôle important dans la surveillance du pays, il y avait aussi le bras d’honneur promis par la société aux américains, et aux saoudiens, par effet boomerang. Or, dans la discussion autour de qui était capable de quoi ; il faudrait voir à ne pas oublier une chose : Mohamed Kadhafi, le fils aîné du dictateur, qui a fui en Algérie et ensuite au Niger est également membre du conseil d’aministration de Thuraya : le clan Kadhafi aura-il réussi à déjouer la surveillance sur sa personne via les envois téléphoniques, en infiltrant le réseau téléphonique le plus répandu dans la région ? Rappelons que le fameux réseau Thuraya est celui largement utilisé par lesassaillants de Mumbaï, et que c’est aussi celui utilisé depuis toujours par les mercenaires de Blackwater, devenues les petites mains de la CIA (ici en photo le Thuraya d’un mercenaire de Blackwater surpris dans un reportage du National Geographic sur l’rak !) : difficile de croire en ce cas qu’un tel réseau, surveillé de près par la CIA depuis toujours, aît pu être mis en difficultés par l’équipe française, pour permettre àKadhafi de ne pas se faire repérer !