20% du CA des médias d’opinion en subventions, contre 2% dans les démocraties. Et c’est sans compter les niches fiscales journalistes. Pour ne rien arranger, les politiques font beaucoup de choix d’investissement en fonction d’impératif conjoncturels et politiciens. La meilleure preuve du caractère incestueux des relations entre médias et état réside dans l’obligation ou se trouvent de grosses boites d’investir, souvent à perte, dans ces médias. Si Bouyghes achète TF1 qui est une PME a la rentabilité hasardeuse, si Lagardére faisait dans la presse, si la téléphonie mobile a racheté et financé toute la presse de gauche, et si Dassault finance le Figaro, c’est pour cela.
Et cela concerne la droite comme la gauche.
Et tous cela pour qui ? L’huma, pas 50 000 exemplaire, libé 100 000, le Figaro 300 000 par beau temps. En cumulant tout, 1,5 millions d’exemplaires par jour a tout casser. Su 60 millions d’habitants....Même en retirant les enfants et les grabataires, on va tourner à 2 ou 3 % de la population. C’est dire : si ils sont mauvais-ils ne se vendent pas- et si ils contribuent peu à l’information de la population. En revanche, très forte influence sur les élites qui les lisent et donc retour à la case départ. Leur vocation est d’influencer des décideurs, largement publics.
Les monuments historiques eux sont visités en gros par tous les français, sans parler des étrangers.http://www2.culture.gouv.fr/deps/mini_chiff_02/fr/musee.htm
NB le rétablissement de niches supplémentaires pour les journalistes, sous la pression d’un lobby représenté entre autre par une certaine Trierweiler, est parait il en bonne voie, au moment ou on envisage de faire psaser les pauvres à la moulinette de la CSG.