Les puissants ont toujours cherché à se mettre les gens de
plume dans la poche.
Richelieu a inventé l’acadamie française pour ça,
en n’oubliant pas de composer une assemblée assez nombreuse pour qu’ils se
surveillent et jalousent les uns les autres, coupant au risque que
pouvait composer une loge.
En tout cas, il vaut bien reconnaitre qu’on a une presse et des
artistes bien serviles, mis à part quelques exceptions. Les intermitents
du spectacle n’ont qu’une hantise, qu’on leur coupe ce régime qui est
unique au monde.
Pas de quoi s’en faire un honneur, mes maitres.
A
mon avis, la France s’honorerait davantage en donnant des bourses et des
subventions aux jeunes sans parachute doré, pour financer leurs études
ou leurs premiers pas dans la vie.
Les pays nordiques pratiquent avec bonheur ce genre de chose.
Les allocations chômage de Depardieu ou de Jane Birkin, entre deux tournages sont ils justifiés. Cette dernière s’était indigné il y a quelques années qu’on lui demande des comptes, elle qui « s’occupait seule de sa fille »
Mais la france est resté dans son grand siècle, la tête dans les
nuages du centralisme : Il n’y avait qu’à écouter ces daubes de « canal »
comme on dit, se gausser une fois de plus des habitants de Quimper, l’autre soir. "Comme
peut-on être Quimpérois, ou Persan ?"
Borhinger et sa fille membres d’un jury d’happy few votent pour le film de leur fils.
C’est y pas beau la vie, comme dit le feuilleton.
Là où y a de la gène y a pas de plaisir, dira le bon peuple....
Une solution : Que les régions prennent une autonomie financière et
politique, afin de diriger leurs subventions, ailleurs que dans les
enluminures de l’opéra garnier, ou de celles du dernier astérix. Les monuments en péril sont loin de se
trouver tous à Paris, même s’ils sont élus.