Je vais tout à fait dans le sens d’Aloïs Frankenberger, qui énonce me semble-t-il une évidence difficile à réfuter.
Ce que confirme RBEYEUR, qui propose une tentative d’explication assez indulgente à cette confusion mentale que l’auteur reconnaît d’ailleurs, avec une touchante naïveté.
Je crois ( et je crains) que l’explication ne soit plus simple :
L’auteur, dans son CV assez impressionnant, du moins le croit-il, prétend avoir été « chercheur en Histoire » à Paris-1.
Chacun connaît les tendances aux dérapages tiers-mondistes qui affectent cette vénérable institution, comme d’ailleurs beaucoup de nos succursales universitaires.
Cependant le monsieur qui a écrit l’article ne semble pas apparaître dans la liste des anciens chercheurs (peut-être un faux nom ?)
Et pourtant je suis convaincu qu’il dit vrai , et qu’il cherchait.
Que cherchait-il ? eh bien la réponse semble évidente : il cherchait des allumettes.
La plupart de nos estimés chercheurs en Sciences Humaines sont comme lui : ils cherchent tous la lumière.
L’un cherche des allumettes, un autre des piles de rechange, le troisième une bougie ou une lampe de poche.
C’est pour cela que notre Université est la meilleure du monde, celle qui fait le plus rire partout-partout, la plus rigolote qu’on puisse trouver.
Et cela doit être vrai : il suffit de lire cette langue fluide et élégante, cette argumentation sans faille, et cette culture solide comme un roc.
A quand un prochain article ? Les occasions de rire sont si rares.