Et pour approfondir encore plus ce débat, lisez les propositions provocatrices (je précise que c’est de l’humour noir) de Pomagalsky concernant les mesures radicales que devrait prendre l’Europe pour pouvoir résister à l’ultralibéralisme dictatorial chinois :
- supprimer le système des retraites et de l’aide sociale. Ainsi on pourrait alléger considérablement les charges des entreprises.
- permettre à celles-ci de licencier leurs travailleurs à n’importe quel moment, sans motif et non plus seulement pendant les deux années du « contrat de première embauche ».
- vendre à l’encan le secteur public en le replaçant dans l’univers du libéral ce qui permettrait de se faire de l’argent frais en vendant les secteurs les plus jûteux au premier venu.
- permettre aux entreprises de fixer les salaires comme bon leur semblera en mettant les salariés en situation de concurence ( système déjà testé en Allemagne )
- mettre en place un puissant système coercitif avec une police politique, une mise en fiche des individus et peut être même un « puçage ». Doter les forces de l’ordre d’armes « non-léthales ».
- Introduire un suivi des individus dès leur âge le plus tendre, de manière à traiter au plus vite toute déviance possible.
- rétablir la peine de mort pour se débarrasser des irrécupérables.
- construire d’immenses prisons et camps de concentration pour y reformater les récalcitrants.
- ne pas ennuyer les gens qui s’enrichissent ou profitent des conditions de salaire et sociales ainsi laminées pour y amener leurs capitaux.
- ne pas se préoccuper d’environnement, de pollution et de toutes sortes de sottises de ce genre.
Nous pouvons choisir une autre voie. Mais il faut s’y mettre vite. Très vite.