Suffit l’argument ad hitlerium !!! Le ghetto est un quartier réservé aux juifs. Il est apparu au XVIè siècle à Venise. Hitler l’a « popularisé » mais il n’a rien à voir avec autrement.
L’égalité, encore une fois, c’est la reconnaissance des différences, pas de faire en sorte que tout le monde soit identique.
Non, l’égalité consiste au contraire à traiter de façon égale ceux qui ne le sont pas au sein d’une même population d’âge. Il est normal qu’un enfant et un adulte soient traités différemment, eu égards de leurs maturation et de leur demande de protection différentes.
Il n’y a en revanche aucune raison de dire à l’ hétéro qu’il peut se marier et au gay que lui ne le peut pas.
Permettre une union différente, dans laquelle seraient reconnus des droits équivalents à une union classique n’est pas un ghetto, c’est précisément reconnaître que, malgré des différences, les conséquences de droit sont identiques.
Bien sûr que si cela l’est ! C’est l’argument type des ségrégationnistes américains pour justifier de la séparation des Blancs et des Noirs !
Mon monde était peut-être celui des fumeurs contre les non-fumeurs, mais il n’était pas celui d es jeunes qui ne respectent plus rien et sont précisément à mettre des coups de ranger dans la gueule de ceux qui ne sont pas d’accord avec eux.
Parce que vous croyez que votre génération était composée de petits saints ? Vos compatriotes, enfin ceux qui pensent comme vous, ne se sont pas gênés pour ratonner parfois de l’arabe et du pédé en usant de ces arguments fumeux pour se justifier.
Finies, les conneries à la Gandhi. On réplique !
Mot pour mot, baffe pour baffe, manif pour manif !
Mon monde était aussi celui qui respectait les enseignants plutôt que d’aller mettre des baffes dans la gueule des profs qui exercent une autorité que les parents n’exercent plus.
C’est le problème des parents, par le mien. D’ailleurs, je crois que 99,99 % des parents agresseurs de profs sont hétéros. A vue ne nez.
Edifiant quand on y pense.
Mon monde était aussi celui du bon vivre à la campagne, des commerces de proximité, des gens aimables et souriants.
Rah, pitié, pas le couplet du « c’était mieux avant... »
La campagne, c’était pas la paradis, j’ai connu ça aussi, ho ! Les commerces avec deux choix possibles, les gens aimables devant vous et qui vous pissent à la raie le dos tourné, les sourires en façade et le souhait secret de voir l’autre se prendre un coup de fourche, j’ai vu aussi, hein !
Alors vos leçons de changement, je les accepterai quand vous m’aurez démontré qu’il y a un mieux.
Pour qu’il y ait un « mieux », il faudrait que VOUS acceptiez de changer. Parce que c’est VOUS le problème, pas NOUS.