Yohan
Vos propos sont manipulateurs.
Vicieuse, salope ?...
Vous
pouvez peut être trouvé un toquet qui a utilisé ses mots, mais ils ne
recouvrent pas l’essentiel des critiques : Je trouve que dans
l’essentiel, les gens ont une réaction saine.
C’est vrai, ils font remarquer que cette fille n’est pas une oie
blanche, et que ce n’est tout de même pas tout à fait un hasard le choix
d’un tel copain.
On n’a pas envie de l’entendre, ni de la juger non plus. Ce n’est pas
notre affaire, et les juridictions en puissance s’en sont trouvés pour
le moment bien incapables de le faire !
Le Mexique est une pétaudière, où les droits sont occultés et sous influence.
Les mots sont très importants. Ils nous emmènent parfois à la faveur aiguillages, sur des voies instrumentalisés.
Haine....On peut haïr quelqu’un qui nous a fait délibérément du mal.
Mais en sachant que ce sentiment risque fort de se reporter contre nous,
et de nous abimer. Il convient donc de dégrader la haine, en quelque
chose de plus positif, qui ira vers la cicatrisation. En tout cas, le
mot est bien trop fort dans cette affaire, et elle n’est compréhensible
que pour les gens qui ont été lésé par ce gang mafieux : Aussi je
comprends la haine de cette mère de famille qui dit haïr Florence
Cassez, même si je ne l’approuve pas, naturellement.
« Elle clame son innocence ! »
Qu’est ce à dire.
Suffit il de « clamer son innocence » comme un bel oiseau, pour faire taire les juges, les partis, les citoyens ordinaires ?
A
ce titre, il n’y aurait surement bientôt plus personne dans les
prisons, avec tous ces prisonniers clamant leur innocence.
Je vous fais
la grâce de la liste des gens qui ’ont clamé leur innocence" de l’infâme
Dutroux, à Louis Georges, pour ne pas ironiser sur ce concept rigolard,
et éculé, pourtant sans cesse , il est vrai, cent fois repris dans
cette affaire.
Votre technique tient donc à caricaturer les propos des gens en colère légitime, avant tout contre le battage médiatique, et l’instrumentalisation
et j’en suis, plus à propos de l’orchestration de cette affaire, que du sort de cette personne assez insignifiante.
Montez le ton. Parlez de haine, faites dans la surenchère. Il y en aura un surement pour se facher, pour se faire avoir, monter le ton à son tour. Ca y est vous aurez gagné, en lui disant : Mais t’as vu dans quel état tu es.....
C’est un vieux procédé, qui consiste à taper du poing sur la table,
en simulant la colère, pour renverser les cartes, quand le jeu est mal
parti.
La seule solution pour s’en sortir, ce n’est pas la haine, assurément, ni la surenchère, ni même le duel à fleuret moucheté, c’est le rire.
Car cette affaire est si ridicule, tout comme l’a été l’affaire Depardieu, qu’au delà de l’anecdote, ou peut être à cause d’elle, on a envie de se bidonner, dans cette grande comédie.
Tiens, cette semaine, sûr que j’achète le canard enchainé !