@ schweizer
Vous
avez raison, il faut citer, citer, encore citer, même quand on l’a déjà fait
cent fois. Premier extrait de l’un des deux textes proposés plus haut comme compléments
d’information :
Il faut au moins savoir gré à Benoît XVI d’avoir re-précisé et souligné,
dans le nouveau catéchisme de l’église catholique, sa conception duale,
violente, criminogène de Dieu. Lorsqu’il n’était encore que le cardinal
Ratzinger la responsabilité du comité de rédaction lui fut confiée. Ce comité
donna une fois de plus valeur de dogme à la croyance en une « bonne
violence » de Dieu. Il confirma qu’il fallait continuer de l’enseigner et
la transmettre aux générations futures.
Il le fit, certes, indirectement mais de manière parfaitement claire en
réaffirmant que le Livre de Josué est aussi « saint » que tous les
autres de l’Ancien Testament (passage 120 du Nouveau catéchisme), que tous ces
livres « ont Dieu pour auteur », sont jugés par l’Eglise « sacrés
et canoniques », « avec toutes leurs parties » (105), laquelle
Eglise « n’accueille pas seulement une parole humaine, mais ce qu’elle est
réellement : la Parole de Dieu » (104). Il le fit en réaffirmant que « Dieu
est l’Auteur de l’Ecriture Sainte en inspirant ses auteurs humains » et qu’il
« donne ainsi l’assurance que leurs écrits enseignent sans erreur la vérité
salutaire » (136), « tout ce qui était conforme à son désir et
cela seulement » (106), qu’ils
enseignent « fermement, fidèlement et sans erreur la vérité que Dieu a
voulu voir consignée pour notre salut
(107)…
Mais, bien sûr, le Catéchisme contient aussi les
tortueuses précisions sur la nécessité de faire les « bonnes interprétations »
de toutes les horreurs « conformes au désir de Dieu » qu’on
rencontrera dans « l’Ecriture ». Il faut dire sans détours que, loin
d’atténuer le caractère maléfique des affirmations précédentes, elles le
renforcent impardonnablement. Elles sont tout simplement une monstrueuse
tricherie supplémentaire.
(suite au prochain commentaire)