Je suis pour ma part profondément choquée qu’un « groupuscule » pareil puisse présenter un candidat à une élection présidentielle en France et que ça soit au contribuable de payer pour.
Il y a des interrogations à avoir :
-
Culte de la personnalité : Lyndon Larouche le« Grand Homme », culture
profonde de l’individu (tous les membres du groupe on les mêmes
références d’auteurs, artistes, écrivains, scientifiques des siècles
passés)
- Politique de grands travaux ...
-Rejet d’un certain
nombre de formes artistiques. (les contemporains, les peintres
impressionnistes, fauvistes...) Tout ce qui n’est pas « classique » est
considéré comme de l’art dégénéré, ce qui rappelle un discours
abondamment produit sous des régimes totalitaires.
Leurs choix culturels se restreindre. Les « bons » choix culturels viennent d’en-haut.
Tout ce qui est externe est diabolisé, ainsi que toutes les idées
artistiques, scientifiques, politiques qui n’auraient pas reçu
l’estampille « Larouche ».
-Utilisation de la musique par le biais
de chorales (un moyen pour ancrer l’individu dans un groupe soudé autour
d’un certain nombre de valeurs, en lui donnant le sentiment d’être
important)
- Diabolisation de l’extérieur : famille, amis
- Diabolisation de toute forme de plaisir : Amour, cuisine, sexuel, confort ...
- Emprise sur l’individu : changement de personnalité. Sa famille ne le reconnaît plus et a du mal à communiquer avec lui.
- Théorie du complot
- Mode de recrutement : prosélytisme basé sur la séduction (" Tu as
toutes les capacités pour améliorer le monde ") et le sentiment de
culpabilité (" Si tu ne viens pas avec nous, cela veut dire que tu ne
veux rien faire pour améliorer le monde ").
- Occupations
quotidiennes : tous les jours, le membre s’auto-persuade du bien-fondé
et de la haute valeur des idées larouchistes, simplement en pratiquant
sa démarche prosélyte. L’occupation intellectuelle est permanente, 12 à
15 heures/jour, même le week-end et surtout le 25 décembre !
- Mode de vie : les membres sont regroupés dans des appartements, d’où un contrôle plus facile.