@ SamAgora95
(---.---.---.234)
22 mars 16:19
Vous avez malheureusement raison, SamAgora.
Cette religion est trop attachée à la lettre des textes établis à une époque et un contexte qui n’a rien à voir avec le monde d’aujourd’hui.
Tant que l’équation « l’islam, c’est le coran, le coran, c’est l’islam » ne sera pas remise en cause, les abysses de l’horreur frapperont à nos portes.
La première remise en cause est celle de l’origine des textes : accepter que l’auteur n’est pas Dieu, mais un homme vivant à une époque précise, inspiré par sa situation particulière, dans un pays en particulier.
La seconde réforme devra porter sur le texte lui-même, sensé faire office de « code civil », de recueil de lois à l’adresse d’un peuple composé d’hommes, de femmes, et d’enfants vivant dans un monde où la barbarie a été bannie, autant que possible.
Beaucoup de musulmans se disent « modérés » et adhèrent aux revendications de la démocratie, incompatibles avec les valeurs portées « à la lettre » dans le coran, texte fondateur de l’islam.
Le jour où la peur des représailles commanditées par les extrémistes sera surmontée, ces musulmans modérés pourront entreprendre les « mises à jour » indispensables pour élever l’islam à la dignité humaine au juste niveau où elle se situe au XXIe siècle.
L’islamophobie est sciemment entretenue par les intégristes pour alimenter la victimisation dont ils se nourrissent dans le but de porter les accusations sur ceux qu’ils nomment « les infidèles », pour légitimer en toute bonne conscience le projet de les tuer s’ils ne se soumettent pas à la loi du coran (ou charia).
La majorité des musulmans français sont islamophobes, contraints au silence et à la limite de la schizophrénie identitaire.
Soyez assurée, Amale El Atrassi, que je compatis à votre cause, dans les limites de ce qui précède.