@ Aldous
la Préfecture de police de Paris a publié un communiqué
le 14 mars ,dans lequel elle indique que la « Manif pour tous » et ses participants ne seront
pas autorisés à emprunter les Champs- L’arrêté de la préfecture de police interdisait également aux
manifestants l’accès à la place de la Concorde, de la place de l’Etoile
et des Invalides.Élysées lors de la manifestation
prévue le 24 mars pour des « raisons impérieuses d’ordre public ».
Le collectif avait alors décidé de contester la décision en justice
devant le tribunal administratif. « La requête de l’association » est
« rejetée », souligne l’ordonnance de référé.
Dans la foulée du communiqué de la préfecture et après la cécision de la justice, le collectif a souligné
cependant qu’il n’ira pas jusqu’à appeler à manifester en dehors d’un
cadre légal. « Nous ne sommes pas des révolutionnaires », a plaidé Frigide
Barjot. La manifestation de dimanche devait donc suivre l’avenue de la Grande Armée jusqu’à la place Charles-de-Gaulle-Étoile.
Le préfet a personnellement écrit aux organisateurs pour les informer de
l’impossibilité, pour des raisons impérieuses d’ordre public, de se
rassembler sur ce secteur. La proximité géographique de plusieurs
institutions sensibles excluait en effet la tenue de toute manifestation revendicative sur les Champs-Élysées
et la place de la Concorde, a fortiori dans le cadre du niveau rouge
renforcé du plan Vigipirate actuellement en vigueur.
Les
organisateurs ont rejeté de premières propositions de parcours
alternatifs et ont fait connaître leur intention de maintenir leur appel
initial à rassemblement.
Les organisateurs de la manifestation
ont joué avec le feu en continuant, jusqu’à l’avant-veille de la
manifestation, à distribuer des tracts "tous sur les Champs-Élysées le
24 mars", malgré les avertissements du préfet et la décision du tribunal
administratif.
Voir ci-dessous le communiqué de presse du préfet de police de Paris daté du 14 mars :
http://www.prefecturedepolice.interieur.gouv.fr/Actualites/Evenement/Commun ique-de-presse-sur-le-projet-de-manifestation-du-24-mars