Bonjour Bur K,
Et merci pour cet article et
l’invitation au débat qu’il suscite. Je note cependant qu’à l’heure où j’écris
ce commentaire, il y a au moins un internaute qui refuse de débattre de cette
question centrale, essentielle… voir vitale, qui est celle que vous posez
judicieusement à savoir : « De quel chef notre
« démocratie » a-t-elle besoin ? » (En parlant de
démocratie, je veux dire celle que l’on nous présente aujourd’hui sans
extrapoler, pour le moment, à ce qu’est ou doit-être ce régime de gouvernance
et c’est bien pour cela que je mets des guillemets pour désigner notre
« démocratie » d’aujourd’hui).
Mais comme vous le soulignez fort
justement, poser une telle question est paradoxal dans le contexte d’une
« vraie » démocratie. Or, « éviter
le paradoxe est une exigence rationnelle élémentaire pour n’importe qu’elle
théorie rationnelle, car il s’agit tout simplement d’éviter la contradiction.
Pas plus qu’une théorie qui nie l’existence de nos perceptions sensibles, un
discours logiquement contradictoire ne peut être une base d’explication
rationnelle de la réalité ». Et c’est pour l’instant sur ce point que
je voudrais insister, car « toute
théorie scientifique (ou philosophique)
qui engendre un paradoxe doit être modifiée comme étant une théorie (ou une
philosophie) contradictoire ». À
ce titre, la réponse à votre dernière question revient, selon à moi, à tenter
de résoudre ce paradoxe et ce que l’on réponde oui ou non à cette dernière
interrogation.
A plus,
Cordialement,