@Jonas
Merci pour ce message, je dirais une analyse qui se défend et objective à plus d’un titre. Toujours est-il, je n’ai fait que lire très rapidement votre texte. Et je crois qu’en fin de compte nous sommes proches non par ce que vous souhaitez la création d’un Etat palestinien, pour moi ce n’est qu’un événement à venir ou à ne pas venir, peu m’importe ce qu’il en ressort...
La différence entre moi et vous est que j’utilise d’autres moyens pour analyser, et des moyens que vous ne pourrez comprendre qu’en suivant la suite de mon analyse. Précisément, comme j’avais dit à nombre de ceux qui m’ont posé la question ou les questions, qui attendaient avec impatience la suite, c’est-à-dire la partie III, c’est-à-dire celle-ci. Ils n’avaient pas compris où est-ce que je vais...
D’ailleurs, je ne sais s’ils ont lu la partie III, à certains que j’ai même invités à travers agoravox, n’ont pas donné signe de vie. Je suppose que soit le débat est clos et qu’ils ont compris soit n’ont pas lu, en vacances ou autres...
Enfin, je vous informe qu’avec la partie IV, vous serez probablement à mieux pour comprendre le « film du monde » (qui se déploie).
Voilà, mon ami, je vais relire votre écrit e j’essaierais de répondre à ce que vous m’avez écrit. J’espère vous apporter d’autres éclairages. Parce que il faut se dire que derrière chaque événement, il y a des forces et des forces redoutables. Et qu’on ne peut raisonner que sur l’apparent et combien même cet apparent est réel, i.e. sur tout ce que les hommes s’accordent généralement.
Par exemple, la création de l’Etat d’Israël est un événement phénomènologique même si cet Etat joue comme un pion géostratégique dans les affrontements entre les grandes puissances. Le problème d’Israël par exemple est qu’il dépasse cet Etat et cela passe par une mutation. Je ne sais si vous me comprenez. Prenez, par exemple, ce qui se passe aujourd’hui, en Egypte, ou ailleurs. Pensez-vous que l’Histoire est négative. Au contraire, elle est très positive.
Au-delà du sang versé en Egypte, l’Histoire est en mouvement. Cela ne veut pas dire que le gouvernement égyptien a tort ou les islamistes ont tort. Il y a une dynamique, et il faut qu’elle se fasse. Prenez les révolutions européennes 1789, 1848, les guerres de religions, etc., elles sont entrées comme ferment dans la dynamique qui a donné l’Europe d’aujourd’hui, et une Europe qui reste toujours à parfaire.
Voilà, mon ami.
Cordialement