Nan mais, Christian Laburne, permets-moi de te remettre un peu au goût du jour.
Les types dans ton genre qui font de la dérision en pensant s’attirer l’hilarité de ses pairs, c’est du passé et du trépassé. J’veux dire, stop, ça prend plus. Vous prêchez à des convaincus de la version officielle. Et c’est tout.
« HEU HEU HEU LES P’TITS HOMMES VERTS » et tout, le genre de trlalala qu’on peut entendre depuis les années 70 d’un gars qui connaît le phénomène OVNI qu’au travers du cinéma. Genre Mars Attack.
On vous appelle les « débunkers ».
Ceux qui se permettent de tourner en ridicule un sujet dont l’existence n’est plus à prouver tant et si bien que les gouvernements eux-même sont forcés de reconnaître le phénomène OVNI officiellement, même s’ils prennent soin de ne pas l’apparenter à un phénomène extraterrestre : voir le rapport COMETA (c’est toujours mieux qu’INDEPENDANCE DAY ou LA GUERRE DES MONDES ou E.T, mon ange)
Ce qui manque à l’étude de ce phénomène ? Des scientifiques qui n’ont pas peur de bafouer leur réputation de manière irréversible. Parce que, avoir les couilles d’étudier le phénomène OVNI, c’est un petit peu une mort socio-professionnelle dans le milieu scientifique.
Comme un viol sournois de l’âme, vos semblables sont condamnés à considérer que ce que le cinéma nous montre ne peut pas exister dans la réalité véritable.
« Nan nan, j’ai déjà vu ça dans un film dans science-fiction. Alors probablement, c’est faux. »
C’est assez magique ce genre de personne :
« Je crois ce que je vois, on m’la fait pas ».
« Ce sont probablement des hallucinations, on m’la fait pas ».
J’adore.