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Commentaire de Roungal’ashinga

sur Les Arabes précurseurs de l'ère numérique


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Rounga Roungal’ashinga 11 septembre 2013 13:37

Christian Labrune,
Vous répondez parfaitement à côté. L’autre jour, je parlais de l’imperméabilité à la Vérité chez les anti-religieux. Force est de constater que c’est ce qui se vérifie à chaque instant, même quand cette vérité prend un petit « v ». En effet, il semble qu’énoncer des choses fausses, ou passer sous silence des choses vraies, ne vous dérange absolument pas, à partir du moment où cela préserve vorte catéchisme progressiste. Faut-il voir l’influence de Voltaire, qui conseillait en privé de « mentir comme un diable », dans cette indifférence face au mensonge ?
Que Galilée ne sût pas prouver ce qu’il avançait est un fait. Que les cardinaux lui aient donné l’autorisation de publier le résultat de ses recherches à condition qu’il présente ses assertions comme des hypothèse et non comme des vérités est un autre fait. Que Galilée ne se soit pas plié à cette recommandation, en plus de ne pas respecter les conditions auxquelles il avait reçu son imprimatur est encore un fait. Que Galilée ait été condamné non pas pour avoir énoncé l’héliocentrisme, mais pour avoir mêlé des considérations théologiques et des interprétations de la Bible à ses travaux est encore et toujours un fait. Par conséquent, faire de Galilée un exemple de censure scientifique que l’Eglise aurait pratiquée uniquement parce que quelques cardinaux refusaient d’admettre que la Terre puisse tourner autour du Soleil (encore un mensonge, puisque la plupart des cardinaux avaient dans un premier temps accueilli sous un jour très favorable les travaux de Galilée) est tout simplement de l’escroquerie, une grossière simplification des faits historiques.


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