Concernant les doses, comme je l’ai dit, je ne cherche pas à minimiser les conditions dans lesquelles ces travailleurs évoluent. Dépasser 50mSv est beaucoup trop, d’autant plus que ces dépassements ne concernent pas seulement des cas isolés et on peut également douter du suivi médical de ces travailleurs. (on en revient là par contre à la faillite organisationnelle du nucléaire nippon).
Je voulais juste dire que ce n’est pas forcément utile de chercher le chiffre le plus impressionnant ! Car cela est particulièrement aisé pour le nucléaire, dont les ordres de grandeurs (activité, durée de demi vie, ...) deviennent très vite impressionnants, sans que cela n’ait un réel sens.
C’est un artifice dont usent souvent les auteurs des billets un peu simplistes, qui n’apportent pas forcément d’éléments constructifs et qui ne maitrisent pas forcément le sujet. Étant donné que vos billets sont plutôt bien argumentés, il n’est pas forcément utile de chercher à citer des chiffres impressionnants.
Concernant Madame Séné je suis parfaitement d’accord que c’est l’une des
figures les plus neutres qui soient dans le domaine (bien plus que ne
peut l’être la CRIIRAD ou pire, l’Observatoire du nucléaire). D’autant
plus que ce qu’elle dit est juste !
Je ne disais cela que pour les prochaines interventions, pour éviter
qu’un commentaire viennent simplement décrédibiliser sa parole de part
son appartenance à la GSIEN (qui est malgré tout identifié comme association anti-nucléaire).
Merci pour le lien !
Je vais continuer mes recherches sur les fuites en cours.