Bonjour, Usbek.
Il me semble que vous mélangez plusieurs choses.
Que Sarkozy ait bénéficié d’un non-lieu est tout sauf étonnant, eu égard à la minceur des charges qui pesaient sui lui dans le cadre d’un « abus de faiblesse », ce qui, évidemment, ne démontre pas que Sarkozy n’a pas mis les doigts dans le pot de confiture. En réalité, les juges ont tenté, sans succès, de réussir à le coincer par le biais de cette qualification, faute de pouvoir le faire sur les frais de campagne, ce délit étant scandaleusement prescrit par l’impossibilité de poursuivre l’ex-président durant son mandat.
Quant à Woerth, il est tout, sauf un lampiste. N’oublions pas qu’au mépris de ses devoirs de ministre du Budget, en charge notamment de la lutte contre la fraude fiscale, Woerth a, contre légion d’honneur, fait embaucher son épouse au cabinet de Patrice de Maistre (lui-même mis en examen), l’homme chargé par Liliane Bettencourt d’« optimiser » sa fortune. Un scandaleux conflit d’intérêt qui aurait d’ores et déjà lui valoir d’être radié de la vie politique !