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Commentaire de doctorix

sur A qui appartient l'Amérique du Nord ?


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doctorix, complotiste doctorix 11 octobre 2013 17:16

Je l’ai dit, je n’aime pas wikipedia, toujours partial et conformiste, pas plus que Science et Vie (ou avenir), qui sont les porte-paroles des lobbies, en fin de compte.

Concernant les guerres indiennes, elles avient quelque chose de moins brutal et de moins inhumains que les notres. (De plus, au XIXème siècle, les sages indiens avaient évolué et fait évoluer les mentalités, et y avaient renoncé, par force, mais de fait).
Voici ce qu’on peut en dire :

Le sens de la guerre

La défense de la tribu dépendait de tous les guerriers. Ces derniers possédaient des armes qu’ils fabriquaient eux-mêmes. La position d’un homme dans sa tribu dépendait de ses exploits guerriers. Tuer un ennemi ou prendre des territoires n’était pas ce qui leur venait en premier à l’esprit. Ce qu’ils cherchaient à la guerre, c’était la gloire, faire des prisonniers, enlever des femmes, gagner des trophées. Les chefs se battaient entre eux parfois jusqu’à la mort pour prendre des droits comme celui de s’approprier des territoires de chasse.

Les tribus de la côte nord-ouest prenaient la guerre comme un moyen de prendre des esclaves qui étaient revendus. Les Apaches du sud-ouest étaient forts dans l’art de la razzia. C’était aussi courant chez les Indiens des Plaines. Un Sioux portait une plume toute droite à l’arrière de son bandeau ; cela signifiait qu’il avait tué un ennemi à la force de ses mains. Pour les Indiens des plaines, lors d’un affrontement, un « coup » signifiait toucher un homme ou lui prendre son bouclier. Ce « coup » avait plus de valeur que tuer un adversaire. Seuls les Indiens des Plaines faisaient ce langage des plumes. Certains historiens pensent que le port de la plume est venu du Brésil au XVII siècle.

De leur côté, les Iroquois pensaient que la mort d’un guerrier abaissait la mémoire du clan et faisaient « la guerre du deuil ». Lors d’un raid, ils ramenaient des captifs ; l’un d’entre eux sera adopté par la famille du mort. L’homme prendra sa place dans le clan. La famille lui donnait son amour et le considérait comme un Iroquois.

Les armes

L’arc était l’arme préférée des Indiens. Ils le fabriquaient avec du bois de frêne. Les flèches avaient une portée de 100 mètres. Les boucliers avaient des dessins magiques pour leur porter chance ; ils étaient sacrés. Les tomahawks (sorte de hache) étaient des armes très puissantes ; ils pouvaient être lancés.

Le choc des cultures

On comprendra que l’affrontement entre Européens et Indiens ne pouvait tourner qu’au désavantage de ces derniers. D’une part, les uns avaient des armes de jet, les autres possédaient des armes à feu ; d’autre part la façon de faire la guerre n’était pas la même . Les Européens tuaient pour posséder, les Indiens combattaient pour la gloire. Quelle ne fut pas la surprise des soldats américains de voir traverser leur campement par un groupe d’Indiens sans qu’il y ait de mort ! Pour eux, l’essentiel était d’avoir surpris l’ennemi. Les choses allaient pourtant changer. Quand les Indiens virent les Européens massacrer leurs femmes, leurs enfants, détruire la base de leur vie ; ils adoptèrent la méthode européenne : détruire. La cuisante défaite de l’armée américaine commandée par Custer à Little Bighorn en est le plus terrible exemple.


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