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Commentaire de Renaud Bouchard

sur Faut-il secouer l'arbre avant 2017 et interrompre l'expérience Hollande tant qu'il en est encore temps ?


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Renaud Bouchard Renaud Bouchard 15 novembre 2013 11:19

@DD à Coudre


Bonjour Monsieur,

Je lis toujours vos contributions avec beaucoup d’intérêt et comprends votre désespérance de voir cet asservissement volontaire auquel consent une grande majorité de gens. Pour autant, j’aime à croire qu’il ne s’agit que d’une apparence dans la mesure où un véritable cerveau collectif est à l’oeuvre, qui constate, analyse, réfléchit - et cette tribune, comme vos propos et ceux tenus ici ou ailleurs dans toute la blogosphère en sont la preuve - et n’attend peut-être qu’on lui propose des pistes de travail auxquelles il sera prêt à souscrire dès lors qu’il comprendra qu’elles sont solides.
Bien sûr que les gens sont , je reprends vos propos, incrustés dans une financiarisation de l’existence. Pourtant, je ne suis pas sûr « que même si un candidat proposait d’en sortir avec l’assentiment de la population, sans le savoir celle-ci le coulerait en toute ignorance ».

Tout dépendrait en effet non seulement de la qualité dudit candidat, mais encore de la qualité de son programme. 

Or aujourd’hui, conscients de l’inanité des équipes qui se succèdent sur la scène politique, les Français - c’est-à-dire vous, moi, nos proches, nos amis, nos relations - s’ils ne savent peut-être pas tous encore ce à quoi ils aspirent plus particulièrement, ont en revanche une idée et une conscience aiguës de ce dont ils ne veulent plus.Et ils le disent.

Chose extraordinaire, les Français commencent très probablement à comprendre, même s’ils n’en ont pas encore tous conscience car il est difficile de se départir de schémas mentaux établis depuis des années, qu’un nouveau paradigme est en train de se mettre en place, qui dessine les linéaments d’un XXIè siècle qui sera d’autant plus passionnant à vivre que nous n’avons qu’une chose à faire : le construire.

Alors oui, je suis résolument optimiste et le suis d’autant plus que je sais que les gens, trompés, déçus, méfiants, désabusés, ont en revanche plus que jamais a capacité et l’intelligence de ne plus se leurrer mais de percevoir et discerner ce qui relèvera de la mise en oeuvre effective des idéaux et projets qui ont été trahis.





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