bourrico6
J’aime bien ici
votre phrase :
La
gauche, c’est une évolution, c’est beaucoup plus dur, car ça va demander aussi
de penser aux autres, ça va demander une conscience humaniste
J’aime bien car la phrase dit ce que je
pense depuis toujours. Mais je constate que, comme Robert Gil, vous ne pouvez
admettre la réalité de l’inversion de sens dans la politique française
contemporaine.
Sur un point au moins, Robert Gil inverse
carrément l’inversion de sens pour ne pas avoir à reconnaître cette réalité.
Je l’ai déjà dit dans un récent commentaire
à un autre article d’Agoravox :
"Il
y a un point sur lequel la fausse gauche
actuelle est franchement d’extrême-droite. Il y a cent ans et plus c’était
clairement la gauche qui voulait arracher le pays au pouvoir "de droit
divin", alors que l’église catholique bataillait contre la mise en place
de la laïcité républicaine visant à séparer l’église et l’Etat
Aujourd’hui
la fausse gauche est activement complice, après Sarkozy qui a ouvert la voie,
de ceux qui exigent et obtiennent des
dérogations à la laïcité pour amener l’islam au même niveau d’implantation en
France que le christianisme
Et
ceci sans même que le peuple ait eu préalablement à donner son avis."
Je peux exprimer plus crument mon point de
vue : en 1940 c’était Pétain et les actifs collabos d’extrême-droite qui
apportaient leur concours à la conquête du pays par les fascistes nazis.
Aujourd’hui c’est principalement ce
qu’on nomme encore la gauche qui vend le pays à l’islam conquérant.
J’ajoute que ce qu’on nomme
l’extrême-gauche et qui se présente elle-même comme une vraie gauche, loin de
corriger cette paradoxale attitude, en
rajoute dans la complicité à ce qui ressemble de plus en plus à un nouveau
fascisme : l’islam.
Ne pensez-vous pas que, plutôt que de dire
n’importe quoi, il vaudrait mieux lâcher un peu les étiquettes, et le nouveau
négationnisme qui va avec ?
Ou au moins parler de gauche en pleine dérive comme je le fais ici depuis maintenant
quelques années ?