Le définition du racisme pour les « anti-racistes »a été parfaitement formalisée par le Parti des Indigénes « Le racisme est un système qui a pour fonction de maintenir les sujets postcoloniaux au bas de l’échelle sociale et dans un état d’illégitimité citoyenne par rapport à la population dite de souche, qui est à la fois, et de manière indissociable, blanche, européenne et chrétienne — de culture. Les indigènes sont systématiquement considérés comme étant en déficit d’intégration et de civilisation ». Et d’ajouter que le racisme structurel de la société française provoque « un conflit d’intérêts entre les classes populaires indigènes et les classes populaires blanches. Les premières se battant pour l’égalité des droits et pour le respect, les autres — bien sûr — pour préserver leurs acquis ou gagner des droits, mais aussi pour maintenir leurs privilèges vis-à-vis des premiers ».(
http://hebdo.ahram.org.eg/NewsConte...)
Entre parenthése, dans ce cadre là le racisme anti-blanc ne peut pas exister. Ce qui apparaitrait comme condamnable de racisme envers un « non-blanc » (refus d’emploi ou de logement, agression...) devient pour le coup indemne de tout « racisme » ,voire même légitime (cas de la discrimination « positive ») quand ’un « blanc » en est victime.
Pour le reste si on se référe à la définition « de base » du racisme
c’est à dire :
- une idéologie fondée sur la croyance qu’il existe une hiérarchie entre les groupes humains, les « races »
On voit bien qu’elle pose à nos « anti-racistes » de gros problémes, car cette idéologie n’existe plus à l’exception de quelques illuminés genre racialistes noirs (« Kémites », fondus de Cheikh Anta Diop, etc...) , ou racialistes blancs (imbibés de « nation Aryenne » ou autre...).