Bonjour l’auteur,
votre article est ridicule, en plus de contenir des informations fausses. Par exemple, le nombre maximal de militaires Russes présent en Crimée avait été négocié dans les accords de Karlov en 1997 à 25000 hommes et pas 12500 comme vous le prétendez.Cet accord avait été d’ailleurs prolongé en 2010 pour courir jusqu’à 2047, moyennant une rente annuelle de 100 millions de $
Quel avenir pour la Crimée ? Je vais y répondre en commençant par le passé.
La Crimée est aujourd’hui une terre délabrée, avec des infrastructures obsolètes et vieillissantes. Il y a des fréquentes coupure d’eau et d’électricité. La raison en est très simple : Depuis l’indépendance et malgré les milliards que les Russes ont payés à l’Ukraine pour avoir le droit d’y avoir leur base navale, les Ukrainiens de Kiev n’ont pas investi un fifrelin dans les infrastructures de Crimée. Tout est resté exactement comme en 1990.
Il suffisait pour un Criméen de jeter un coup d’oeil du coté Russe pour qu’il s’aperçoive que depuis que Ieltsine a quitté le pouvoir, le niveau de vie et le pouvoir d’achat des Russes s’est considérablement amélioré. Et aujourd’hui, ce que voient les pensionnés et les retraités de Crimée, c’est que leur pension vient de tripler !
Ce que voit les Criméens, c’est que l’argent qui servait à payer la rente à l’Ukraine va maintenant directement aller aux infrastructures, avec notamment le pont qui a été annoncé, mais aussi une nouvelle adduction d’eau.
Alors pour en revenir à l’avenir de la Crimée, peut-être bien que ce qui l’attends est une forte période de croissance avec une rénovation de l’ensemble de ses infrastructures.
Alors que en ce qui concerne l’Ukraine, son futur semble lui aussi tout tracé : Après la perte de 1.5 à 2 millions d’emploi qui sera la conséquence directe de la sortie de la CEI, sont destin de nouvelle Grèce est tout tracé, en pire !