Merci à l’auteur !
La malédiction babelienne ne touche malheureusement pas que la psychologie, mais la science dans son ensemble... trop de cloisonnements, l’accent est trop mis sur la différenciation, trop peu d’approches transdisciplinaire. Nous cherchons trop les différences, et trop peu les points communs.
Pourtant, la nature dynamique et cyclique de l’univers qui nous entoure est une évidence, tout comme le noyau commun de toute chose : de l’atome à la planète, en passant par la roche, l’océan, l’être vivant, et l’ordinateur, chaque chose est un contenant, une barrière qui absorbe des éléments (perception) et en rejette d’autres (action), visant à maintenir un équilibre intérieur face à l’extérieur. Qu’y-a-t-il derrière cette barrière ? Un autre univers, un autre système, composé de ses éléments interagissant entre eux pour maintenir leur équilibre propre, et celui du système qui les englobe. Et ainsi de suite...
Puisque « tout est dans tout », il n’y a pas vraiment de centre, et on peut donc choisir librement le point de départ de son raisonnement. Choisir l’humain est tout à fait justifié, puisque comme vous le dites, c’est ce qu’on connaît le mieux. On peut aussi recourir massivement à l’analogie sans vergogne : un flux d’électrons dans un fil, ou d’eau dans un canal, sont deux notions proches, et on peut comparer un état ou même la planète à un organisme, sans avoir à produire une ribambelle de justifications.
« Ceux qui souhaiteraient m’accompagner dans cette recherche sont les bienvenus. »
J’en suis ! Où faut-il signer ?