A d’autre !
Le Ps continue la politique de classe qui l’a toujours caractérisé. Il arrose par ordre décroissant :
1 Sa base.
2 Ses supplétifs.
3 Ses clientèles.
En faisant payer tous les autres pauvres compris et en tentant d’éviter la faillite.
Il suffit pour s’en convaincre de regarder pour chacune de ses mesures, a qui il prend a qui il donne et dans quel but.
Le plus effrayant est le cynisme absolument dépourvu de tout scrupule a chaque pas.
Ainsi, il vient de décider d’exonérer de l’impôt civil civique citoyen, 3 millions de riches ! Les siens. la classe moyenne sup. au sein de laquelle il recrute plus qu’a son tour.
Dans un pays ou 50% des gens payent l’IR, ses exonérations touchent en effet très exactement la classe moyenne supérieure. Un milliard d’euro de cadeau pour 3 millions de personnes. De mémoire, il avait augmente un minimum social, le rsa je crois, de 450 millions, pour un nombre de bénéficiaires pas très éloigné, et je ne suis plus très sur que ce n’était pas sur trois ans...
Un des « arguments » est que cela favorisera la consommation ! L’épargne oui ! A ces niveau de revenu, on est dans les 60% de proprio de leurs logements...Donné aux vrais pauvres, oui, cet argent aurait vraiment été consommé...
Les « déchirements » a gauche et au sein du PS recoupent a peu prêt exactement les segmentations entre différents types de bénéficiaires de la dépense publique et reflètent leur combat pour le partage du gâteau. Entre eux.
Dans la catégorie supplétif, nous allons nous taper a nouveau le cirque des intermittents. Le déficit de leur régime financé par les seuls salariés du privé, nous coute déjà deux fois plus que la hausse de l’aide aux vrais pauvres (pour 120 000 bénéficiaires contre 8 millions). Autant que le cadeau fiscal aux électeurs socialistes. mais c’est la pointe de l’iceberg, puisqu’en proportion de leurs revenus, l’argent public est globalement majoritaire.
Même cynisme sur le « pacte de compétitivité ». Ils savent tous compter et savent qu’au final, hausses d’impôts, de charge, de contraintes, etc...les mesurettes annoncées, s’analysent globalement comme une limitation d’une forte hausse de prélèvements qui : mettent en danger la survie des entreprises ( c’est a dire que le gouvernement n’a pas vraiment le choix). Ne coutent en réalité de loin pas ce qui est annoncé : c’est sur trois ans, et de toute façon, les montant attendus des impôts socialistes confiscatoires se sont avérés complètement erronées ( du simple au double). Le pouvoir va en partie renoncer a un argent qu’il n’aurait pas perçu de toute façon...mais avec un transfert, essentiellement, bien sur, au détriment du social, plus que de ses propres dépenses a lui...
On compatit aux « souffrances morales » des gauches de gauche, qui se voient traitées plus ou moins comme le reste de la société, c’est a dire par dessous la jambe.
Mais la solution juste et sociale, c’est un meilleur partage des prébendes en interne au sein des gauches, pas d’accroitre le racket global.
Dans les très fines balances du PS, l’arrosage est directement fonction de l’Utilité politique réelle. Ainsi, les intermittents sont au final mieux traites que les précaires de la fonction publique pourtant beaucoup plus nombreux. Mais leur surface sociale est bine moindre..
Dans les très fines balances des gauches, les rapports de force sont primordiaux.
Aujourd’hui, pour la première fois depuis très longtemps, le total des gauches non socialiste est supérieur a celui du PS en voix.
L’aile gauche du PS ne bougera donc pas. Au sein des « gauches de gauche », ils ne seraient pas forcement dominant. Au sein du PS ils peuvent encore se vendre assez cher.
Il faut suivre de prêt les mesures apparemment techniques qui sont annoncées chaque jour. Les mesurettes clientélistes vont s’accumuler pour maintenir la « paix sociale » au sein du parti compensées par des ponctions sur l’aide aux plus défavorisés.
Personne ne quittera le « navire maudit ». Au contraire, l’urgence est de multiplier les petits « acquis » bien cachés dans la jungle du budget, qu’on défendra pieds et ongles quand l’alternance se traduira par un grand nettoyage des écuries.
L’heure, a la gauche du PS, n’est pas a la révolte, mais bien a la préparation des « positions savamment préparées a l’avance », sur lesquelles se replieront les « gauches de gouvernement » en déroute.
Mieux protégés par les statuts, etc...ils laisseront les gauches de gauche en arrière garde du prolétariat, essuyer le gros des économies tous azimut qu’entrainera l’alternance.
Aujourd’hui, un député PS ayant vraiment une conviction sociale doit rejoindre la droite avec un but principal : lors de la reforme de l’État qui s’annonce, que les sacrifices soient repartit en fonction de l’utilité sociale de chaque dépense et non en fonction de la capacité de nuisance ou du statut des dépensiers.
11/06 09:45 - TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE
BIEN DIT GARANCE certains pays ont UNE MAFIA LA FRANCE EN A PLUSIEURS DONT LA plus criminelle (...)
11/06 09:41 - TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE
11/06 09:39 - TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE
IL N EST JAMAIS TROP TARD TANT QUE LA GUERRE CIVILE N EST PAS LA !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
10/06 13:02 - zygzornifle
10/06 11:13 - TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE
NON !!!! la gauche du ps va s’unir avec le fdg le pcf et eelv et npa et va nous (...)
10/06 10:56 - Wald
En Italie la mafia est combattue. En France elle est au pouvoir Exactement, la preuve en (...)
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