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Commentaire de eric

sur François Hollande aime-t-il les riches ou les pauvres ? C'est dans le domaine fiscal qu'il convient d'abord de chercher la réponse…


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eric 12 septembre 2014 10:35

Pas la peine d’aller cherche si loin. Une moitié de français paye l’impôt sur le revenu. Ce sont par définition, les plus riches.

De mémoire, 1,5% des ménages en payent 41,5% des montant.
10% payent 74% de l’impôt collecté.

Pour ceux là, avec les attaques anti-familles des socialistes notamment, l’impôt explose. Oo voyait hier sur une chaine française, un père de trois enfants cadre sup dont l’impôt est passé de 10 à 17 000 euro.

Le nombre de contribuables contraint de demander des délais de payement explose.

Hollande va exonérer, dit il, 3,4 millions de français d’IR. Ils font parti des plus riches par construction. Ils sont la classe moyenne supérieure (Le bas de la classe moyenne est par construction en dessous). Et....ils votent socialistes..

On a trouvé quelques milliards qui trainaient dans un pays en crise budgétaire et ou il y aurait 11 millions de pauvres dont la pauvreté s’accroit. On en fait cadeaux à ces riches socialistes.

Taxer à mort au point qu’ils ne parviennent plus à payer ceux qui bossent assez pour gager bien leur vie, pressurer les pauvres en diminuant les prestations sociales. Baisser les impôts de la classe moyenne supérieure.

Telle est la vérité fiscale du socialisme.

Parce que là sont les vrais montants. On peut longuement parler de l’ISF, mais il ne rapporte pas grand chose et il est tellement complexe qu’il n’est pas loin de couter plus qu’il ne rapporte.
On peut longuement évoquer le taux marginal d’imposition des 11 000 contribuables les plus fortunés, mais en les mettant à 100%, on arrive à quelques centaines de millions d’euro à tout casser. Des enjeux symboliques et non fiscaux. Des enjeux économiques quand même parce qu’ils se barrent, arrêtent de bosser ou finissent par passer plus de temps à chercher des niches fiscales qu’à créer de la richesse.

Fiscalement, les socialistes méprisent les pauvres et détestent ceux des riches qui le sont plus qu’eux.

Voila ce que nous disent nos impôts aussi bien que Madame Trierweiler.


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