Cette invitation prête vraiment à rire, ou bien à sourire pour le moins ! Car, si Jérôme Kerviel ne
s’était pas... disons « fait pincer », jamais il n’aurait eu un seul
regard pour quiconque ne roule pas en Porsche, une Rolex au poignet.
Aussi,
contrairement à ce qui est dit, Kerviel n’est certes pas une victime ;
Kerviel est un individu qui a mis l’argent au centre
de son existence et qui avait une confiance aveugle dans le système
financier international, confiance d’ignorant... incapable de voir un
peu plus loin que ses gains et ceux de son employeur... ignorance à
l’origine de laquelle on trouvera très certainement un aveuglement qui
cache une volonté de puissance et la recherche d’une invincibilité.
Non.
Décidément, Jérôme Kerviel est bien plutôt un pompier-pyromane, un de
plus... et même s’il ne s’agit que d’un pompier de troisième ordre et
d’un incendie de prairie... n’empêche !
***
Kerviel n’en espérait sans doute pas tant !
Pauvre Mélenchon donc qui accueille les bras ouverts cette grenouille de
trader qui voulait se faire plus grosse que son employeur, la banque...
après un Mélenchon qui n’a pas manqué de s’apitoyer sur le sort d’une
Valérie Trierweiler...
Aussi, on sera tentés d’interpeller Mélenchon (il faudrait pouvoir l’écrire avec l’accent de Marseille, un peu à la Raimu) en ces termes : « Couillon va ! »