DU DROIT THEORIQUE ET RIEN D’AUTRE EN FRANCE, DANS LE TEXTE DELOI SUIVANT, « la maman et ses trois enfants devraient bénéficier d’un hébergement illimité ».
L’EXTRAIT DU TEXTE :
"Le droit de demeurer dans la structure d’hébergement d’urgence jusqu’à une
orientation
La durée de l’hébergement n’est pas limitée. Il ne peut être mis fin à la prise en charge que si la famille le
souhaite ou si une orientation a été proposée vers une structure d’hébergement stable ou de soins, ou
vers un logement, adaptés à sa situation.
« Toute personne accueillie dans une structure d’hébergement d’urgence doit pouvoir y bénéficier d’un
accompagnement personnalisé et y demeurer, dès lors qu’elle le souhaite, jusqu’à ce qu’une orientation lui
soit proposée. Cette orientation est effectuée vers une structure d’hébergement stable ou de soins, ou vers
un logement, adaptés à sa situation ». (Code de l’Action Sociale et des Familles, article L.345-2-3)
Il est courant que certaines personnes ne bénéficient d’un hébergement que pour quelques nuits. Ces
pratiques sont contraires à la loi et les personnes disposent de recours juridiques afin de faire valoir leur
droit au maintien dans un hébergement d’urgence.
Seule l’orientation vers un hébergement stable ou de soins, ou dans un logement, adaptés à la situation de
la personne, peut justifier la sortie d’un hébergement d’urgence. Ce principe vaut également à la sortie du
« plan hivernal »."
DANS LA PRATIQUE, IL EST PROPOSE UN HEBERGEMENT LIMITE D’UNE A 15 NUITEES. DE PLUS LES PERSONNES SONT REMISES A LA RUE AU PETIT MATIN, CONDAMNES A ERRER JUSQU’AU SOIR.
UN DISPOSITIF QUI SEMBLE PARFAITEMENT CONVENIR AUX TRAVAILLEURS SOCIAUX AU CHAUD ET QUI SE BORNENT A PLEURER AUX COTES DES PERSONNES EN SOUFFRANCE.
QUE RESSENTIRONT PLUS TARD, CES ENFANTS INNOCENTS A L’EGARD DE LA SOCIETE, DES INSTITUTIONS VYCHISTES QUI LES LIVRENT A L’ERRANCE ?