@ Sonia Bessler,
Vous dîtes : « mon angle d’attaque est celui du langage ». Justement c’est cela qui me gêne. Car actuellement, les études épistémologiques, portent sur l’étude du « langage » en priorité (faut-il savoir encore quel sorte de « langage »,( langage gestuel, langage évolué, langage machine) ?, etc...
En fait, ces théories d’étude du « langage et du comportement » ont été vulgarisées via le « Management » venue d’Outre-Atlantique, d’inspiration ultra-libérale, ce qui n’échappera à personne. Et l’on sait les dégâts qu’ils font, au plan du tissu social.
Personnellement je me réfèrerai à la « dialectique », forme la plus accomplie d’imprégnation révolutionnaire-marxiste. (La dialectique matérialiste).
Les capitalistes, les ultra-libéraux ont bien retenu la leçon de leurs détracteurs : ils reprennent à leur compte les subtilités de la dialectique, pour asséner au marteau-pilon, leurs logorrhées mortifères. Les faussaires se sont ré-appropriés, en quelques sortes, les outils révolutionnaires marxistes.
Quant à la pseudo-révolution des parapluies, elle s’éteindra comme un feu de paille.
Une chose m’intrigue. C’est la symbolique du « Parapluie » ! Ne
relève-t-elle pas de l’image néo-coloniale véhiculée tout au long du
XIXe et de la première moitié du XXème siècle en Europe et aux US, celle
du bon vieux Chinois méditant sous son couvre-chef déployé ? Parapluie
très souvent de marque anglaise, à l’époque. On retrouve cette image
conforme à la vision étriquée et caricaturale des Européens, sur la
Chine, jusque dans « Tintin et le Lotus Bleu ».
C’est dire le niveau actuel d’imbécillité des
organisateurs/financeurs de ces mouvements d’agit/prop (dialectique matérialiste), de Hong Kong, et
de cette bouffonnade téléguidée depuis l’Occident.
Cordialement.