BH Obama est né à Hawaï (ou au Kénya, selon certaines sources), île non encore américaine en 1961, à sa naissance ; mais il a été recensé dans un hôpital en territoire américain. Il faut savoir qu’on ne peut devenir président aux Etats-Unis que si on est né sur le territoire américain.
BH Obama est né de père musulman kenyan et de mère blanche américaine, communiste. Il n’a pas beaucoup connu son père biologique, mais enfant, il a été élevé par son beau père musulman indonésien et envoyé dans une madrassa (école coranique) à Jakarta.
Adolescent, il est revenu à Hawaï vers l’âge de 10 ans et a été élevé par ses grands parents maternels, besogneux méthodistes unitaires. Etudiant à ColumbiaUniversity et à Harvard à l’école de droit, où il s’est occupé de la Revue de Droit de l’Université. Etudiant, il n’était pas réputé comme brillant. Il a fait une carrière d’avocat à Chicago, s’occupant des Droits de l’Homme, a enseigné le droit à l’Université de Chicago et a fréquenté pendant une vingtaine d’années l’église de Jeremiah Wright, un prédicateur de l’Eglise de la Trinité du Christ, anti-occidental et antisémite.
Il a fréquenté les milieux de gauche et est entré en politique grâce à ses relations avec la mafia locale, notamment un Syrien, Antoine (Tony) Rezko, qui a financé ses campagnes pour devenir et rester sénateur de l’Illinois pendant 7 ans. Son maître à penser est le philosophe anarchiste Shaoul Alinsky, qui préconise de reconstruire un monde nouveau sur les ruines de l’ancien, après avoir contribué à sa destruction. Un programme très voisin du messianisme shiite. Obama avait par ailleurs un groupe d’amis comprenant des terroristes et des communistes comme Robert Malley, qui faisait partie de la mouvance d’Henri Curiel.
Selon la « sharia’h », en Islam, Obama est soit encore musulman, soit un apostat, condamné à mort pour avoir abjuré. A vous de juger. Sa biographie sur Wikipedia est oblitérée et renvoie à un site officiel expurgé de l’essentiel.
En politique, c’est un homme de gauche marqué par l’Islam et l’extrémisme, un rouge/vert, mixture contre nature, à la mode aujourd’hui en Occident, ne pouvant virer que vers le totalitarisme. Ceci explique toutes ses initiatives au Moyen Orient, qui ont provoqué un chaos irréparable, semant la mort et la destruction, selon la philosophie apocalyptique qui l’imprègne.