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Commentaire de Bertrand C. Bellaigue

sur Suggérer à l'islam de faire son aggiornamento n'a rien d'insultant


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Bertrand C. Bellaigue Bertrand C. Bellaigue 7 avril 2006 01:21

Je viens de lire votre article sur l’Islam. Extrêmement intéressant à tous points de vue. Mais il est un aspect important qui découle de votre papier, écrit selon toute apparence à Smara , que je n’ai pas vu souligné dans les remarques qui vous ont été faites ( A moins que les parcourant trop rapidement ne j’aie pas su le voir ).

Et ce que vous écrivez, constitue, comme disent les Anglais, « the proof of the pudding is in the eating » : une preuve apportée que vivant dans cette région éloignée de l’extrême sud, on puisse y écrire et « mettre en ligne » une telle analyse.

Pour avoir vécu de nombeuses année au Maroc après y être né à Casablanca, je cnnais la tolérence habituelle et de nombeux aspects de l’âme marocaine. Pendant douze ans j’y ai exercé les fonctions de journaliste « local » puis de correspondant étranger au bureau de l’AFP - Rabat ,jusqu’en 1962. Je sais donc jusqu’où il ne faut pas aller trop loin. Ceci dit j’y ai connu pendant un premier règne qui a duré jusqu’en 1961, puis dans un second jusque vers la fin de 1962 une quasi totale liberté d’ecrire.

Puis j’ai navigué, pour mon agence, à travers le monde entier mais sans y revenir. Mais je suis d’un oeil soucieux tout ce qui s’y produit et, notammant, dans votre région.

L’aisance d’expression que vous y manisfestez apporte un démenti cinglant à tous ceux qui, produisant des livres sur ce pays, et souvent documentés, n’ont pas été capables de se mettre au diapason et ceci, même depuis des années qui ont précédé le retour du royaume à l’indépendance.

Pour y avoir vecu une bonne tranche de vie, j’y ai toujours senti - à mon égard - la manifesation d’un esprit quasi total de tolérance et d’amitié

Mais Connaissez vous ce dicton fasi ? « Tu me dis que tu vas à Fès ? Si tu me l’affirmes c’est que tu n’y pas pas. Or ton frère, ton confident m’a dit qu’en fait tu allait t’y rendre. ! Pourquoi m’as tu menti, toi mon ami ? »

Pour faire comprendre le sens de ce texte proverbial à des confrères du vieux continent, il faut s’y reprendre à plusieurs fois !

Dificile de se guérir de certaine nostalgie !

Bien à vous,

Bertrand C. Bellaigue

Vos pourrez pour en savoir davantage sur ma bio - vous brancher sur Google, en y écrivant dans le rectangle de recherche : bertrand c. bellaigue

U salam.


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