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Commentaire de bakerstreet

sur Et si le très mauvais élève de l'Europe était …l'Allemagne


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bakerstreet bakerstreet 6 décembre 2014 17:16

Fergus 


Oui
N’oublions pas que l’Allemagne à toujours réussi, maniant amnésie et opportunisme, tout en ne lâchant jamais le manche de la pelle ( et parfois du fusil) à remplir ses objectifs, l’œil fixé sur des buts lointains, mais moins flous que la ligne bleue des Vosges. 

On l’a disait cuite après 18.
Bon, on connait la suite. 
La moralité de tout ça : « Ne pas humilier les vaincus, de peur de recevoir le retour de manivelle dans la gueule. »
N’oublions pas qu’Hitler serait passé pour un héros, s’il était mort, disons en 1935. 

Malgré ses idées fumeuses, il avait redressé l’économie du pays, en faisant c’est vrai de véritables tour de passes passes en réarmement en se faisant prêter du fric par les banquiers ’(parfois juifs....)
Même Stefan Zweig trouvait à l’époque que cet homme avait des idées., avant de changer d’avis, quelques années plus tard...

Après 45
On s’est marré en regardant Berlin en vrac. Ils l’avaient bien cherché...

.Bon je ne me régale jamais des villes en flamme, je tente juste d’être juste avec le sentiment de l’époque. Mais qui aurait parié en les voyant, hommes et femmes se passant le pierres dans les décombres, et en voyant se vieux film de Rosselini, « allemagne année 0 »que le pays se redresserait si vite. 
https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=2&cad=rja&uact=8&ved=0CCwQFjAB&url=http%3A%2F%2Fwww.allocine.fr%2Ffilm%2Ffichefilm_gen_cfilm%3D1562.html&ei=bSmDVI22GcmAUffXg_gP&usg=AFQjCNH_O5mLYDtSsD81_GZC1Vey3vhQXA&sig2=-EzfNbX42CO9VpVN11h0eA&bvm=bv.80642063,d.d24

Bon, c’est vrai encore que les yankees ont pas mal aidé la bête à se redresser. 
Et c’est stupéfiant de constater à quelle vitesse se peuple qui dix ans avant dégueulait les valeurs américaines, s’est mis à boire du coca cola, en disant la guerre grob mizère. 

Après 1989 la chute du mur. 
On n’a pas vu la formidable dimension alors du bouleversement ; 
Bien sûr c’était la fin de L’URSS mais surtout le début d’un nouveau gros ensemble, qui allait prendre ses aises, patiemment, alors qu’on gaussait encore une fois, doutant de sa capacité de se réunifier sans sombrer dans un trou d’air économique, entraîné au fond par cette Allemagne de l’est totalement à reconstruire. 

Sa soumission au dogme libéral est la nouvelle vague simplement sur laquelle elle surfe, avec comme toujours une croyance de façade, mais une belle application. 
C’est comme ça qu’on fait les champions !

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