Les deux, l’inflation et la dette. http://www.les-crises.fr/dette-de-la-grece/
Le financement par l’inflation est évidemment plus injuste. Ce sont les pauvres qui payent le plus puisqu’ils ne peuvent que mal s’en protéger. Les riches et les fonctionnaires sont relativement à l’abri dans la mesure ou ils parviennent mieux à indexer leurs revenus.
Le drame de la dette pour les catégories protégées, c’est que sa réduction passe par une baisse des dépense publiques et accessoirement par les hausses d’impôts quand elle restent possibles sans tuer l’économie.
Du reste, les partis de gauche fonctionnarisés les plus irresponsables et égoïstes ont fait leur choix. Ils sont en tendance favorable à la planche à billet inflationniste, plus qu’à la réduction des dépenses.
On le voit bien en France. la fiscalité nous tue et le gouvernement socialiste fait des budget qui sont fondé sur l’espérance qu’il y aura plus d’inflation.
Ainsi, ils ont gelé les aides aux pauvres en espérant que l’inflation en diminuerait le cout. Ils exonère d’impôts les riches des premiers déciles qui payent l’impôt sur le revenu, tout en continuant à augmenter les dépenses publiques, la dette.
Les mêmes causes produisant les mêmes effets, il y a un vrai risque que le PS nous entraine là ou le PASOK a mené la Grèce. La reprise de l’éconoie mondiale un peu partout, hors France socialiste, pourrait entrainer un redressement des taux d’intérêts. On se situerait comme dans le cas de la Gèce après le plateau d’anesthésie par les taux bas.
C’est la stratégie politique du PS actuellement. Accélérer la course à la catastrophe, pour qu’elle se déclenche vers 2017 et explose entre les mains des forces d’alternance. Ainsi, l’idée même de gauche pourrait avoir une petite chance de survivre. Ce que l’on voit en Grèce.