Jean-Claude Junker est le président de l’Executif européen et banquier de son état,il fait aussi l’objet d’une enquête pour avoir aidé à de fuites et fraudes fiscales pour la bagatelle de quelques 300 milliards d’euros.
Il s’adresse en maître aux peuples et aux gouvernements de l’Europe,il distribue les ordres et brandit les menaces,contre le peuple grec,mais aussi contre les travailleurs français qui ont l’audace de s’opposer à la loi Macron.
Lisez attentivement ce que dit ce ruffian et demandez-vous si le moindre compromis est possible avec lui,si le temps n’est pas venu de reprendre le mot d’ordre qui est celui de tous les travailleurs grecs dans leurs manifestations
Dehors l’Union européenne !
Dehors le FMI !
A bas la Troïka ! (UE,BCE,FMI)
« La France sait ce qu’elle a à entreprendre. Elle doit soigneusement examiner les faiblesses de son droit du travail »
Évoquant la loi Macron actuellement en discussion à l’Assemblée nationale, le président de la Commission dit avoir « l’impression que le pays est en train de bouger. » Mais il ajoute : « Nous voudrions voir la France renforcer ses réformes, en nombre comme en intensité. (Elle) souffre d’un manque de réformes structurelles, de réformes qui portent sur l’essentiel. La France sait ce qu’elle a à entreprendre. Elle doit soigneusement examiner les faiblesses de son droit du travail. »
Il n’exclut pas des sanctions contre Paris si le programme de réduction du déficit budgétaire n’est pas respecté : « Il n’y a pas d’autre remèdes que de la consolidation budgétaire. Les sanctions font partie de l’arsenal. Ce n’est pas la peine d’en agiter la menace en permanence. (…) Mais au bout du compte, un pays ne peut pas échapper aux sanctions s’il ne respecte pas les règles. »