« Mais, pour pouvoir affronter de façon énergique et menaçante ce parti dont la trahison envers les ouvriers commencera dès la première heure de la victoire, il faut que les ouvriers soient armés et bien organisés. Il importe de faire immédiatement le nécessaire pour que tout le prolétariat soit pourvu de fusils, de carabines, de canons et de munitions et il faut s’opposer au rétablissement de l’ancienne garde nationale dirigée contre les ouvriers. Là où ce rétablissement ne peut être empêché, les ouvriers doivent essayer de s’organiser eux-mêmes en garde prolétarienne, avec des chefs de leur choix, leur propre état-major et sous les ordres non pas des autorités publiques, mais des conseils municipaux révolutionnaires formés par les ouvriers. Là où les ouvriers sont occupés au compte de l’Etat, il faut qu’ils soient armés et organisés en uni corps spécial avec des chefs élus. »
Les chavistes tentent de désarmer le peuple par la force.
Les officiers chavistes ne sont pas élus.
Une armé étrangère est appelée en renfort pour mater les révoltes.
Elle est belle la prétendue « démocratie participative » chavistes. Les vénézuéliens ont le droit de voter pour choisir la couleur des pots de fleurs de la mairié, mais par contre, ils ne votent pas pour choisir les officiers de l’armée.
La nature Fasciste du chavisme, qui va écraser dans le sang les révoltes populaires en recourant à la force d’une armée étrangère, va bientôt éclater au grand jour.